
PARIS : FAB PARIS, Picasso règne en maître
FAB PARIS, ouvrira la saison des grandes foires d’art à la rentrée 2025 en réunissant une centaine d’exposants de renommée internationale sous la nef du Grand Palais du 20 au 24 septembre 2025.
La foire est le seul événement pluridisciplinaire internationale en France. Elle reflète l’excellence à la française, le goût pour le mélange des genres toutes spécialités confondues. C’est une foire qui allie la beauté des pièces à l’élégance de Paris. Elle réunit en un écrin majestueux des milliers d’objets d’art choisis un à un pour leur qualité exceptionnelle. Une foire historique qui attire un public éclectique de l’amateur d’art au collectionneur averti en passant par les conservateurs de musées français, outre atlantique et du monde entier. Une fête de la beauté, de l’excellence, du rare et du savoir-faire avec près de 20 spécialités de l’antiquité à la haute joaillerie contemporaine.
Reflet des tendances actuelles, FAB PARIS exprime le goût actuel des collectionneurs pour le mélange des styles et des époques. Une partition que l’on retrouve dans l’ADN et la tonalité de la foire, où l’objet ne se doit plus seulement de convoquer les sens mais aussi d’entrer en résonance.
Des objets insolites de tous temps du XIVe siècle avant JC au XXIe siècles au sein de galeries internationales dans 20 spécialités.
Les tendances actuelles, les objets à dénicher sur la foire, décryptés par les décorateurs illustres de la foire Jean-Charles de Castelbaljac, Timothy Corrigan, Nathalie Crinière, Jacques Garcia, François- Joseph Graf, Constance Guisset, Pier-Luigi Pizzi, Jean-Michel Wilmotte, Charles Zana.
En avant-première des 100 ans des arts déco : une exposition muséale de la Galerie Vallois et les pépites de la période d’autres marchands célébrant dignement le centenaire de l’Art déco au sein même du Grand Palais où le mouvement fut consacré lors de l’Exposition internationale des Arts Décoratifs et industriels modernes en 1925.
Les coulisses de certains ateliers d’artistes parisiens participants à l’exposition : 100 ateliers, 100 artistes La scène française, l’exposition en avant-première d’une trentaine de photographies de la série d’Antoine Schneck, dévoilant des portraits multiples d’artistes dans leurs ateliers. Une exposition au casting impressionnant de ceux qui font la scène française (Gérard Garouste ; Hervé di Rosa ; Ronan Barrot …) et des incontournables (Soulages, Julio Le Parc, Marinette Cueco…).
La restauration en « live » d’un tableau d’Hippolyte Lazerges provenant de la Chapelle de la Sorbonne par la COARC (Conservation des œuvres d’art religieuses et civiles) – Ville de Paris
Une exposition exclusive d’une soixantaine d’œuvres majeures du Musée Nissim de Camondo scénographiée par Alexandre Benjamin Navet. Toutes les pièces présentées font l’objet d’une campagne de mécénat pour être restaurée. Possibilité de nous rendre en amont de la foire faire une visite de chantier du Musée Nissim de Camondo (sous réserve d’accord).
Picasso règne en maître
Plusieurs galeries dont Jean-François Cazeau, de Souzy, mais également les nouveaux entrants Guillermo de Osma et Landau Fine Art présenteront des oeuvres de Picasso illustrant différentes périodes de l’artiste. Landau Fine Art traversera l’Atlantique avec deux huiles importantes du Maître. Femme dans un fauteuil de 1949 est une fantaisie visuelle, des formes végétales et humaines, transformant Françoise en une femme-fleur resplendissante, pleine de métaphores. Femme dans un fauteuil réunit les trois muses les plus importantes de Picasso au cours des trois décennies précédentes, Françoise, Marie-Thérèse Walter et Dora Maar, tout en consolidant sa suprématie dans l’expression moderne de la Femme assise.
Anciennement dans la collection de Daniel-Henry Kahnweiler et présentée lors d’expositions personnelles déterminantes, Femme dans un fauteuil est l’un des plus beaux exemples de ce thème d’une période déterminante de la carrière de l’artiste qui se trouve encore en mains privées. Landau Fine Art présentera une huile de 1965, Les dormeurs qui fut autrefois le joyau de la collection de Daniel-Henry Kahnweiler, une oeuvre figurant toujours en bonne place dans les interviews que Kahnweiler donnait en diverses occasions. Bien que ces peintures tardives n’aient pas été pleinement appréciées à leur époque, elles constituent aujourd’hui certains de ses sujets les plus convoités.


