Les expositions ouvertes le 8 mai 2024.
Les jours fériés se suivent et ne se ressemblent pas… Ce mercredi 8 mai, les portes des plus belles institutions parisiennes restent ouvertes pour notre plus grand plaisir. Parmi les expositions incontournables, la Fondation Louis Vuitton présente l’Atelier Rouge d’Henri Matisse, une immersion dans l’univers artistique du célèbre peintre. À la Philharmonie de Paris, plongez dans l’odyssée numérique d’Adrien M et Claire B, où les spectateurs deviennent acteurs d’un spectacle immersif unique. Pour une expérience ludique, rendez-vous à la Monnaie de Paris pour l’exposition Insert Coin, qui transforme le lieu en une gigantesque salle d’arcade rétro.
Les amateurs d’art seront comblés avec l’exposition consacrée à Auguste Herbin au Musée de Montmartre, où les formes géométriques et les couleurs vibrantes sont à l’honneur. Au Palais Galliera, plongez dans l’univers de la photographie de mode avec l’exposition rétrospective de Paolo Roversi, un photographe emblématique de la mode contemporaine. Que vous soyez amateur d’histoire, d’art contemporain ou de photographie, vous trouverez certainement une exposition qui éveillera votre curiosité et stimulera votre imagination ce 8 mai à Paris.
Soudain, la lumière. Promis à un destin funeste dans son pays, le peintre chinois T’ang Haywen prend le large au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, direction Paris. Officiellement pour y suivre des études de médecine, officieusement pour vivre de son art… L’artiste, initié à la calligraphie par son grand-père, délaisse rapidement sa vocation de docteur pour faire ainsi danser les lignes, unir le vide et le plein, le noir et le blanc, le monde visible à celui de la pensée.
De gouaches en aquarelles, des paysages abstraits aux encres monochromes, cette exposition riche de 200 œuvres délicates nous plonge dès lors dans un ballet de formes incertaines et furieusement libres rehaussées parfois d’une surprenante touche de fuchsia. Loin d’être chamarrée d’or, l’œuvre de T’ang Haywen prône ici le dépouillement en faveur de la liberté, mêlant l’incertitude du dessin à l’éternité.
Le saviez-vous ?
Après des études secondaires au lycée français de Saïgon, T’ang Haywen entame à l’âge de 20 ans une grève de la faim pour rejoindre la France. Vous avez dit déterminé ?
SOURCE : Arts in the City