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PARIS : En agriculture, améliorer l’accès aux services de…

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Floriane Dumont
28 Fév 2024

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PARIS : En agriculture, améliorer l’accès aux services de remplacement

Marc FESNEAU, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire a présenté aux filières d’élevage le plan gouvernemental pour reconquérir notre souveraineté sur l’élevage, renforcé conformément aux annonces du Premier ministre le 1er février dernier, et structuré autour d’une ambition claire et assumée : « Nous devons produire ce que nous consommons ».

Accroître l’attractivité du métier d’éleveur

Alors qu’un agriculteur sur trois partira en retraite dans les dix ans, l’attractivité du métier d’éleveur est déterminante pour assurer le renouvellement des générations et la souveraineté alimentaire de la France. Plusieurs mesures destinées à l’élevage sont prévues dans le cadre du pacte et loi d’orientation et d’avenir agricoles.

Améliorer l’accès aux services de remplacement

 Avoir la garantie de pouvoir se faire remplacer est indispensable pour permettre aux agriculteurs de se former tout au long de leur vie, mais aussi pour leur permettre de bénéficier pleinement de leurs droits sociaux (congé maladie, maternité/paternité…). Il s’agit d’une condition à respecter pour améliorer l’attractivité des métiers d’élevage, particulièrement concernés par cet enjeu en raison de l’astreinte journalière résultant de l’élevage d’animaux de rente. En ce sens, le crédit d’impôt pour les dépenses de remplacement a été revalorisé pour augmenter le nombre de bénéficiaires et en réduire le coût pour les producteurs (nombre de jours de remplacement ouvrant droit au crédit d’impôt porté de 14 à 17 jours par an, revalorisation du taux de 50 à 80 % pour les remplacements au titre de la formation, de la maladie ou d’un accident du travail et à 60 % pour tous les autres motifs).