PARIS : Edito – La Jeune Garde, une organisation diss…
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PARIS : Edito – La Jeune Garde, une organisation dissoute mais toujours active
Une organisation issue de la mouvance dite « antifasciste », dissoute en 2025 en raison de faits répétés de violences, fait l’objet d’une attention particulière à la suite de la mise en cause de plusieurs de ses membres dans une affaire criminelle d’une gravité exceptionnelle ayant conduit au décès d’un étudiant.
Ces faits, largement documentés par l’enquête judiciaire en cours, dépassent le cadre de violences militantes ou d’affrontements idéologiques et appellent une réponse ferme et exemplaire de l’autorité judiciaire. Ils justifient la confirmation définitive de la dissolution de l’organisation concernée ainsi que l’engagement de poursuites pour toute tentative de reconstitution d’un groupement dissous.
Selon un sondage CSA pour le JDD, Europe 1 et CNews, 81 % des Français estiment que le député LFI Raphaël Arnault devrait quitter son siège à l’Assemblée nationale.
Par ailleurs, la tolérance prolongée de violences politiques dans certains établissements d’enseignement supérieur interroge les responsabilités administratives et réclame un examen rigoureux des manquements éventuels en matière de sécurité et d’ordre public.
Enfin, les liens établis entre des responsables publics et des militants issus de structures dissoutes soulèvent une question institutionnelle majeure. Le respect de l’État de droit et des principes républicains impose que toutes les procédures appropriées soient engagées, sans exception ni complaisance.
Le refus de la violence politique et la protection des libertés publiques exigent une application stricte et impartiale de la loi.
L’assassinat de l’étudiant Quentin Deranque, imputé à des membres se réclamant de ce groupuscule, constitue un seuil de gravité inédit et appelle des sanctions pénales exemplaires.
Les liens établis entre La Jeune Garde et des responsables de La France insoumise, dont l’élection en 2024 de Raphaël Arnault comme député, posent une question institutionnelle majeure et justifient l’engagement de procédures appropriées.
Au cœur de la campagne des municipales, Christian Estrosi, maire de Nice, a exigé la suspension des financements publics à La France Insoumise, suite au meurtre du militant à Lyon, accusant le mouvement de liens troubles avec l’ultragauche.
Il a réclamé la dissolution de LFI.
Robert de la DIGUE (PRESSE AGENCE – LA GAZETTE DU VAR).