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PARIS : Déclaration de revenus, quelles sont les principa…

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PARIS : Déclaration de revenus, quelles sont les principales erreurs à éviter ?

Chaque année au mois d’avril, les contribuables doivent remplir leur déclaration de revenus qui sert au calcul de l’impôt sur le revenu.

Bien que beaucoup d’informations soient déjà pré-remplies, des erreurs sont toujours possibles. Quelles sont les erreurs les plus fréquentes ? Comment les éviter ? Et comment les corriger ? On fait le tour de la question.

Ne pas déclarer correctement une pension alimentaire

Il s’agit d’une source d’erreur possible :

  • Si vous versez une pension alimentaire, cette dernière doit obligatoirement être renseignée dans la rubrique « 6 – Charges déductibles » de la déclaration de revenus et plus précisément dans l’une des rubriques dédiées aux pensions alimentaires versées (6GI-6GJ, 6EL-6EM, 6GP ou 6GU). Mais elles ne doivent pas être déclarées en rubrique 6DD « Déductions ». Les enfants et ascendants pour lesquels vous déduisez une pension alimentaire ne doivent pas non plus être indiqués dans les cadres C et D (personnes à votre charge et rattachement d’enfants majeurs ou mariés).
  • Si vous percevez une pension alimentaire (ou que l’un des membres du foyer fiscal perçoit, y compris un enfant mineur dont vous avez la garde ou un enfant majeur rattaché au foyer), cette dernière doit être déclarée dans l’une des rubriques 1AO, 1BO, 1CO ou 1DO.

Faire une erreur sur le montant des frais de gardes des jeunes enfants

Il est possible d’obtenir un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses engagées pour la garde des enfants à charge âgés de moins de 6 ans au 1er janvier de l’année des revenus. Pour l’imposition des revenus de 2023, il s’agit des enfants nés après le 31 décembre 2016. Cependant, il est nécessaire de :

  • ne pas inclure les frais de nourriture dans les montants déclarés, car ils ne sont pas concernés par le crédit d’impôt,
  • retirer de ces frais les aides perçues au titre de la garde des enfants, notamment le complément de libre choix du mode de garde, et les aides versées par l’employeur (ou le comité d’entreprise de l’employeur).