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PARIS : Chaque 22 avril depuis 1970, le monde célèbre le …

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Floriane Dumont
22 Avr 2024

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PARIS : Chaque 22 avril depuis 1970, le monde célèbre le Jour de la Terre

Chaque 22 avril depuis 1970, le monde célèbre le « Jour de la Terre », un événement annuel mondial qui permet de sensibiliser les terriens sur la singularité de notre planète, sa richesse et sa biodiversité.

Elle a pour but d’encourager le plus grand nombre à passer l’action.

Voici quelques chiffres qui nous invitent à passer à l’action :

La pollution de l’air est une aberration sanitaire avec 7 à 9 millions de décès chaque année dans le monde. La pollution de l’air est aussi une aberration économique : elle coute, selon le sénat, 101 milliards chaque année en France. L’augmentation inquiétante des Gaz à Effets de Serre est une aberration humanitaire. Elle cause un réchauffement considérable qui menace l’existence même de la vie sur terre.

Dans notre planète, chaque jour, 25 000 personnes meurent de faim donc plus de 9 millions de personnes par an. 2,6 millions de personnes meurent chaque année des maladies liées à l’eau insalubre. La sécheresse affecte plus de 1,8 milliard de personnes à travers le monde

Les scientifiques estiment que l’extinction des espèces actuelle va 1000 fois plus vite qu’elle ne ferait sans l’Homme. Une des solutions de toutes les crises environnementales que nous traversons actuellement réside dans la gestion durable des terres. C’est la Terre qui va nous donner les moyens de mettre en place la biodiversité, sa capacité de se régénérer, c’est aussi le fait d’arrêter les techniques nocives pour redonner à la Terre toute sa richesse.  Permettre la biodiversité mais permettre aussi aux sols de pouvoir capter le carbone qui est un des plus grands facteurs d’aggravation du changement climatique. S’occuper de la Terre, c’est lutter contre le changement climatique et la désertification. La Gestion durable des terres, c’est comme une technique qui va à la fois permettre de restaurer les écosystèmes mais surtout d’atténuer le changement climatique.

La Fédération L’Air et Moi (FAEM) : une action planétaire

La Fédération L’Air et Moi (FAEM) a participé à la COP22 à Marrakech, à la COP23, à la Bonn, à la COP24 à Katowice, à la COP25 à Madrid, à la COP26 à Glasgow, à la COP 27 à Charm el-Cheikh, à la COP28 à Dubaï et participera à la COP29 à Bakou. Chaque année, grâce à notre partenariat avec le pavillon de la Francophonie, nous élargissons notre réseau de coopération et ainsi nous partageons plus largement nos programmes pédagogiques et humanitaires, ainsi qu’apprendre des expériences des autres.  Notre présence a été une belle expérience du point vue humain mais aussi un grand pas pour nos projets humanitaires.

Nous sommes fiers d’y avoir participé, parce que nous sommes dans une coopération bienveillante et nous sommes très inquiets pour l’avenir de notre Humanité. Devant ces urgences, nous sommes convaincus que nous devons continuer à partager nos programmes pédagogiques ainsi que à fédérer des actions pour le climat pour agir ensemble.

Depuis presque vingt ans, nous sensibilisons à l’éducation à l’environnement. Nous avons partagé gratuitement le programme pédagogique et humanitaire « L’Air et Moi » avec plus d’un million d’enfants et des jeunes. En 2024, nous sommes à 400.000 téléchargements et traduit en 15 langues. (Brochure)

Nous souhaitons inciter le développement de l’éducation à l’action des enfants, des jeunes (comme le Réseau Climat Jeunes), des adultes, des responsables des collectivités, des associations… Dans l’action concrète, nous insistons à la formation des citoyens, des élus et des collectivités.

Les grandes réunions internationales, comme les COPs, où les gouvernements doivent s’engager dans des actions concrètes et mesurables. Devant l’urgence climatique, nous pouvons ainsi passer des paroles aux actes.

Dans l’action collective, nous avons créer des réseaux comme le Réseau Méditerranéen l’Air et Climat qui a permis de fédérer, de sensibiliser au travers notamment de conférence de presse ou de débats. Notamment en 2023, d’aborder les conséquences des incendies et de mettre en exergue le lien avec le climat et la pollution.

Réseau Climat Jeunesse mondial

Après la COP28, notre vision de créer un « Réseau Climat Jeunesse mondial » est devenue réalité. Malgré la multiplication des réseaux de jeunes, le nôtre se démarque par son authenticité, rassemblant plus de 500 jeunes francophones, principalement en Afrique et issus de 21 pays.

Dans ce réseau, notre priorité était d’écouter leurs perspectives et leurs actions climatiques, favorisant ainsi un sentiment de soutien et d’accompagnement. Nous les avons accueillis sur la base de leurs CV, actions et programmes. Chacun a adhéré à notre charte fondatrice. Nous organiserons des réunions et des formations avec des experts de différents horizons pour mieux les accompagner dans leur programme, actions à mettre en œuvre dont la création d’emploi ou bien aussi la sensibilisation.

Notre objectif est également de sensibiliser les médias à travers des communiqués de presse dans les 21 pays concernés. En France, nous allons créer une structure juridique nommée « Réseau Climat Jeunesse » pour coordonner nos activités, avec l’implication de juristes, experts, journalistes, militants formateurs… Nous prévoyons d’adopter une approche similaire dans les pays anglophones et hispanophones.

Éduquer et Transmettre c’est bien mais passer à l’action c’est indispensable. Donner du sens à ce qu’e nous devons faire et comment nous allons le faire, c’est essentiel. Chacun peut agir à son niveau, et à son degré de conscience. Il n’y a pas de petites actions. C’est ensemble que nous construisons notre avenir.

Victor Hugo ESPINOSA (CV – Revue Presse – Présentation)

Fondateur de la Fédération L’Air et Moi – Président d’Ecoforum et du Jour de la Terre PACA.

+33 (0) 6 73 03 98 84 – Mentor du « Réseau Climat Jeunesse »

La Fédération L’Air et Moi – 25 rue Falque, 13006 Marseille