PARIS : Céline de Wilma : « Le cap des 40 ans, un puissant…
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PARIS : Céline de Wilma : « Le cap des 40 ans, un puissant catalyseur de changement »
La fondatrice de Wilma partage une réflexion intime sur ses 40 ans, un cap qui la pousse à faire des choix plus authentiques et urgents.
Dans sa lettre d’information du mois de mars, Céline, la fondatrice de la marque Wilma, a partagé une tribune personnelle et introspective à l’occasion de son quarantième anniversaire. Loin des célébrations convenues, ce passage symbolique a déclenché chez l’entrepreneure une prise de conscience qu’elle qualifie de « lucidité assez brutale », remettant en perspective sa perception du temps, de la vie et de ses priorités, tant personnelles que professionnelles. Un témoignage qui résonne avec une génération en quête de sens et d’alignement.
Une prise de conscience brutale
Le passage à une nouvelle décennie est souvent un moment de bilan, mais pour Céline de Wilma, l’effet a été plus profond qu’attendu.
« Je ne pensais pas que ça me ferait cet effet-là », confie-t-elle.
Ce n’est pas tant le chiffre qui l’a marquée, mais ce qu’il a soudainement éclairé.
Elle résume cette révélation en trois points percutants : « La vie n’est pas infinie. Le temps n’est pas abstrait. Et “plus tard” n’est pas une promesse ».
Cette nouvelle perception du temps, désormais concret et précieux, modifie fondamentalement sa manière d’appréhender son existence, ses décisions et l’énergie qu’elle déploie au quotidien.
« Pendant longtemps, j’ai cru qu’on avait le temps. Je ne me posais même pas la question à vrai dire. Mais aujourd’hui, je le vois autrement. On a du temps, oui, mais on ne sait pas combien », explique-t-elle.
De l’intensité, pas de la vitesse
Cette lucidité s’est traduite par un besoin impérieux de changement, non pas pour accélérer un rythme de vie déjà soutenu, mais pour y injecter plus d’authenticité.
« Ces dernières semaines, j’ai ressenti quelque chose de très fort : une envie urgente de vivre plus intensément », écrit-elle, en précisant aussitôt sa pensée : « Surtout pas plus vite, le rythme est déjà assez intense, mais plus vrai ».
Cette quête de vérité se matérialise par une résolution claire : « Faire les choix que je repousse, arrêter de négocier avec ce qui ne me correspond plus et mettre mon énergie là où ça compte vraiment ».
Cette philosophie s’applique directement à son projet entrepreneurial, Wilma. Elle exprime une volonté de s’affranchir des pressions extérieures pour se recentrer sur ses valeurs fondamentales.
« Je n’ai plus envie de me comparer. Je veux construire avec le cœur, avec du sens, parce que c’est ce qui m’anime », affirme-t-elle, acceptant que ce chemin puisse être « moins linéaire » et « plus inconfortable ».
L’inspiration d’un parcours non linéaire
Pour nourrir cette réflexion et trouver du réconfort dans l’incertitude, Céline de Wilma se réfère à un ouvrage qui l’a marquée : “L’art de la victoire” de Phil Knight, le fondateur de Nike. Elle raconte l’avoir lu à deux reprises, à des moments clés de sa vie, d’abord comme source d’inspiration, puis comme un soutien dans les périodes de doute. Ce qui la touche dans ce récit, c’est son réalisme.
« Ce que j’aime dans ce livre, c’est qu’il dit le vrai. Pas une version améliorée, pas une histoire lissée. Il raconte les doutes, les erreurs, les décisions prises sans savoir. Et paradoxalement… c’est rassurant », analyse-t-elle.
Cette lecture lui rappelle qu’un projet porteur de sens « n’est jamais linéaire », mais que la sincérité et l’engagement finissent par créer un alignement.
Un appel à l’action pour tous
Forte de ces réflexions, l’entrepreneure affirme ne plus vouloir attendre le moment parfait ou d’être totalement prête pour agir. Son nouveau mantra est une ode à l’action et à la vie.
« Aujourd’hui, à 40 ans, je ne veux plus attendre d’être prête, que tout soit parfait, “le bon moment”. Je veux vivre. Créer. Aimer. Choisir ».
Elle conclut sa lettre par un message universel, invitant ses lecteurs, quel que soit leur âge, à ne pas différer les décisions qui leur ressemblent profondément, car comme elle le rappelle, l’avenir n’est jamais garanti.
via Press Agence.


