PARIS : Canicule – Chaque degré de climatisation en m…
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PARIS : Canicule – Chaque degré de climatisation en moins peut coûter jusqu’à 72 € sur la facture estivale
À la veille d’un pic de chaleur, une étude de la plateforme papernest chiffre l’impact de la climatisation sur le budget des ménages.
Alors qu’une vague de chaleur est attendue sur la France à partir de ce mardi 7 juillet, avec des températures prévues jusqu’à 39 °C, la question du coût de la climatisation devient centrale pour de nombreux foyers. Une analyse détaillée publiée par papernest, plateforme spécialisée dans la gestion des contrats domestiques, révèle que chaque degré de fraîcheur supplémentaire a un impact direct et significatif sur la facture d’électricité.
Un surcoût estival pouvant dépasser 70 euros
Selon la modélisation effectuée par l’entreprise, le geste de baisser le thermostat de 26 °C, température recommandée par l’ADEME, à 20 °C peut alourdir la facture de la saison estivale de 4,36 € pour un studio bien équipé à plus de 72,22 € pour une maison de 140 m² dotée d’un appareil énergivore (classe G).
L’impact est également visible au quotidien. Lors d’une journée de canicule où le thermomètre atteint 38 °C, le coût d’utilisation d’un climatiseur peut grimper jusqu’à 5,04 € pour une maison mal isolée ou équipée d’un appareil ancien, soit plus du double d’une journée d’été classique (2,19 €). L’étude chiffre ainsi le coût de chaque degré supplémentaire entre 0,73 € et 12,04 € par saison, en fonction du type de logement et de l’efficacité du climatiseur.
La classe énergétique, un critère plus décisif que la surface
L’analyse met en lumière un facteur déterminant : la performance énergétique de l’appareil. Un climatiseur classé A+++ consomme 71,8 % d’électricité en moins qu’un appareil de classe G pour un niveau de refroidissement identique.
Cette différence est telle qu’elle prime sur la taille du logement. Par exemple, le budget climatisation pour un grand appartement de 90 m² équipé en A+++ (25,85 € par saison) est inférieur à celui d’un studio de 45 m² avec un appareil de classe G (41,34 €). De même, une maison de 140 m² en A+++ (46,37 €) coûte près de deux fois moins cher à rafraîchir qu’un appartement de 90 m² en classe G (91,55 €). Selon papernest, l’investissement dans un nouvel appareil plus performant peut ainsi être amorti en seulement 2,1 ans en moyenne.
Les analystes de l’étude soulignent l’importance de ce choix.
« La chaleur ne fait pas seulement grimper le thermomètre, elle fait aussi grimper la facture. Quelques degrés de moins sur le thermostat peuvent sembler anodins, mais leur coût s’accumule tout au long de l’été. À confort égal, la classe énergétique du climatiseur reste de loin le facteur qui pèse le plus sur la consommation », indiquent les experts de papernest.
L’analyse complète, incluant des graphiques interactifs et le détail de la méthodologie, est disponible sur le blog de l’entreprise (https://www.papernest.com/energie-a-la-une/climatisation-canicule-cout-par-degre/).
À propos de papernest
Papernest (https://www.papernest.com/) est une plateforme qui aide les consommateurs à gérer, comparer et optimiser leurs contrats d’énergie, d’assurance et de télécommunications.
Présente sur plusieurs marchés européens, l’entreprise a déjà accompagné plus de deux millions d’utilisateurs dans la simplification de leurs démarches administratives et la recherche d’économies.
via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).

