PARIS : Benoît GALY : « Les Français dessinent une nouvelle…
Partager :

PARIS : Benoît GALY : « Les Français dessinent une nouvelle géographie de la résidence secondaire »
Une étude exclusive de la plateforme Green-Acres dévoile les nouveaux arbitrages des acquéreurs de résidences secondaires en France.
Le marché de la résidence secondaire connaît une profonde mutation. Loin des clichés, les Français opèrent désormais des choix complexes, redessinant la carte des territoires les plus prisés. C’est le constat d’une vaste étude menée par la plateforme immobilière Green-Acres, qui a analysé les recherches et les demandes de ses utilisateurs au cours des douze derniers mois. Face à la hausse des prix et à de nouvelles aspirations, les acquéreurs arbitrent entre pouvoir d’achat, accès au littoral, prestige de l’emplacement et attractivité de nouvelles régions.
« Les Français n’achètent plus seulement une résidence secondaire. Ils arbitrent entre l’espace, le budget, le paysage et l’emplacement. Derrière chaque territoire se cache aujourd’hui une équation différente », analyse Benoît Galy, CEO de Green-Acres.
L’étude, qui se décline en 19 analyses régionales, met en lumière des écarts spectaculaires, avec des progressions de la demande pouvant atteindre +53,5 % en un an et des différentiels de prix dépassant 300 000 € au sein d’une même région.
Retrouver du pouvoir d’achat : la priorité des régions centrales
La première grande tendance identifiée est la quête d’un pouvoir d’achat immobilier. Dans un contexte de marché tendu, plusieurs régions se distinguent par leur capacité à offrir des biens plus spacieux pour un budget inférieur à la moyenne nationale. L’étude révèle des écarts pouvant aller jusqu’à 186 000 € par rapport au budget médian français.
Le Limousin, la Franche-Comté, la Bourgogne, le Centre, l’Auvergne, Midi-Pyrénées ou encore le Poitou-Charentes incarnent cette « France des opportunités ». Ces territoires attirent une clientèle en quête d’espace et de tranquillité, prête à s’éloigner des zones les plus onéreuses pour concrétiser son projet de vie.
Le littoral, un rêve qui se paie au prix fort
L’attrait pour la mer ne se dément pas, mais il a un coût. L’étude de Green-Acres quantifie précisément la « prime littorale ». De la Bretagne au Languedoc-Roussillon, en passant par la Normandie ou la façade atlantique, le prix au mètre carré peut parfois doubler entre la côte et l’arrière-pays.
Cette tension est particulièrement visible dans certaines régions où l’écart de budget nécessaire entre un bien en bord de mer et une propriété située à quelques dizaines de kilomètres à l’intérieur des terres peut atteindre 170 000 €. Cet arbitrage contraint de nombreux acheteurs à faire des compromis sur la surface ou à s’éloigner de la première ligne pour rester dans leur enveloppe budgétaire.
L’adresse avant la surface : le luxe des emplacements premium
À l’opposé de la recherche de pouvoir d’achat, une autre logique prévaut dans les territoires à forte désirabilité : celle où l’emplacement prime sur tout le reste. En Île-de-France, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en Rhône-Alpes ou en Corse, les acquéreurs acceptent de payer un prix élevé pour des surfaces plus réduites afin d’accéder à une adresse prestigieuse ou à un cadre de vie exceptionnel.
Ces marchés dits « premium » sont marqués par des écarts de prix internes considérables, pouvant dépasser 300 000 € pour des biens similaires situés dans des communes voisines. Ce phénomène illustre une segmentation forte du marché, où la valeur d’un bien est moins déterminée par ses caractéristiques intrinsèques que par son environnement.
De nouvelles destinations émergent et rebattent les cartes
Enfin, l’étude met en exergue l’émergence de nouveaux pôles d’attractivité. Certaines régions, jusqu’alors moins associées au marché de la résidence secondaire, enregistrent des progressions de la demande bien supérieures à la moyenne, jusqu’à +53,5 % sur un an.
Le Nord-Pas-de-Calais, la Lorraine, la Picardie, mais aussi l’Alsace, la Bretagne et la Corse témoignent de cet engouement renouvelé. Ces territoires, portés par une meilleure accessibilité, un patrimoine valorisé et des prix encore contenus, séduisent une nouvelle clientèle et confirment que la géographie de l’immobilier de loisir est en pleine recomposition.
À propos de Green-Acres
Fondée en 2004 par Benoît Galy, Green-Acres s’est rapidement imposée comme la plateforme de référence pour l’« immobilier plaisir », dédiée à la recherche de résidences secondaires en France et à l’étranger.
Avec plus de 340 000 biens à vendre et une audience annuelle de plus de 10 millions d’acheteurs, le site est présent dans plus de 40 pays. La plateforme se distingue par des fonctionnalités de recherche innovantes, permettant de trouver un bien par centres d’intérêts, cadre de vie, temps de trajet ou encore densité de population.
Pour consulter les études régionales ou démarrer une recherche, rendez-vous sur le site officiel : https://www.green-acres.fr
via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse).
