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PARIS : Anglais au travail – 4 Français sur 10 en difficulté à l’oral, un frein majeur à l’emploi

Une étude Ipsos pour Speak révèle que pour 74 % des Français, la maîtrise de l’anglais impacte directement leur employabilité.

Dans un monde professionnel de plus en plus globalisé, la maîtrise de la langue de Shakespeare n’est plus une option mais une nécessité. Selon une étude Ipsos.Digital, menée pour le compte de Speak, une application d’apprentissage des langues basée sur l’intelligence artificielle, près des trois quarts des Français (74 %) considèrent que leur niveau d’anglais a une influence directe sur leurs opportunités d’emploi et leur carrière. Ce constat met en lumière un enjeu de compétence majeur sur le marché du travail hexagonal, où les difficultés linguistiques peuvent rapidement devenir un obstacle à l’évolution professionnelle.

Un levier de carrière incontournable

L’enquête révèle que la maîtrise de l’anglais est perçue comme un facteur déterminant pour réussir. Ainsi, 69 % des personnes interrogées la jugent « essentielle » pour leur carrière. L’impact ne se limite pas à l’embauche, mais s’étend à l’ensemble du parcours professionnel. En effet, 72 % des sondés estiment que parler couramment anglais a une influence importante sur leurs perspectives d’évolution, tandis que 61 % y voient un lien direct avec leur niveau de rémunération.

Cette perception se traduit par des conséquences concrètes et parfois pénalisantes. L’étude souligne qu’un Français sur six (16 %) déclare avoir déjà dû renoncer à une opportunité d’emploi ou en avoir été écarté en raison d’un niveau d’anglais jugé insuffisant. Ce chiffre illustre combien la barrière de la langue peut fermer des portes et limiter les ambitions, même pour des profils par ailleurs qualifiés.

Un sentiment de frustration largement partagé

Si l’importance de l’anglais est unanime, le niveau réel des Français reste un sujet de préoccupation. L’étude met en évidence une autocritique sévère : 42 % des répondants estiment avoir un niveau faible à l’oral, et 39 % se sentent en difficulté à l’écrit. Cette lacune perçue n’est pas sans conséquences psychologiques. Près d’un Français sur deux (47 %) associe sa pratique de l’anglais oral à un sentiment de « frustration » ou de « stress ». À l’écrit, cette anxiété concerne encore plus d’un tiers des personnes (34 %), témoignant d’un blocage profond qui peut inhiber la communication en contexte professionnel.

L’intelligence artificielle comme outil de progression

Face à ce défi, des solutions technologiques émergent pour aider les professionnels à surmonter leurs difficultés. L’étude a été commanditée par Speak, une application conversationnelle qui utilise l’intelligence artificielle pour proposer un apprentissage immersif. L’entreprise a développé un programme spécifiquement dédié au « Business English », visant à doter les utilisateurs des compétences linguistiques requises dans un environnement de travail international.

L’application propose notamment une fonctionnalité, « Free Talk », qui permet de s’exercer au travers de conversations simulées reproduisant des situations professionnelles courantes, comme des entretiens d’embauche, des réunions ou des présentations. En offrant un entraînement personnalisé et orienté vers les besoins du monde de l’entreprise, ces nouveaux outils ambitionnent de développer l’aisance et la confiance des utilisateurs, transformant ainsi une source de stress en un véritable atout pour leur carrière.