NICE : Politique – Les leaders nationaux de la gauche…
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NICE : Politique – Les leaders nationaux de la gauche en soutien à la liste « Unis pour Nice »
La liste de rassemblement de la gauche organise un meeting dimanche 15 février en présence de Marine Tondelier, Olivier Faure et Aymeric Seassau.
C’est un temps fort de la campagne des municipales qui se prépare sur la Côte d’Azur. Alors que l’échéance électorale approche, la liste « Unis pour Nice » bat le rappel des troupes et annonce la tenue d’un grand meeting unitaire. L’événement se déroulera ce dimanche 15 février à 16h00, au sein du Salon Riviera de l’Anantara Plaza, situé au 12 avenue de Verdun.
Une mobilisation des chefs de file nationaux
Pour ce rendez-vous qualifié de « décisif » par les organisateurs, l’union de la gauche locale recevra un soutien de poids venu de Paris. Les principaux dirigeants des partis composant l’alliance seront présents physiquement à Nice. La tribune accueillera ainsi Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, et Aymeric Seassau, membre de l’exécutif du Parti communiste français et adjoint à la culture à Nantes.
Au-delà de ces présences, le rassemblement affiche le soutien d’un large spectre de personnalités politiques de gauche et écologistes. Parmi les soutiens annoncés figurent Clémentine Autain (L’Après), le député François Ruffin (Debout !), le député européen Emmanuel Maurel (GRS), ainsi que Benjamin Lucas-Lundy et Hella Kribi-Romdhane pour Génération·s, sans oublier l’ancienne ministre Delphine Batho (Génération Écologie).
Faire barrage et proposer une alternative
Le contexte politique niçois est décrit avec gravité par Julien Picot, secrétaire départemental du PCF 06. Selon lui, la cinquième ville de France se trouve à la croisée des chemins. Le diagnostic posé par la liste « Unis pour Nice » pointe deux adversaires majeurs : d’une part le maire sortant, Christian Estrosi, que l’opposition juge « à bout de souffle », et d’autre part la menace de « l’extrême-droite d’Éric Ciotti » qui risquerait de s’emparer de la ville.
Face à cette situation, les forces de gauche estiment avoir une « responsabilité historique ». L’objectif affiché est de construire et de faire vivre une alternative qui soit à la fois « populaire, sociale, écologique et fraternelle ».
Un programme axé sur le quotidien des Niçois
Ce meeting ne se veut pas seulement une démonstration d’unité politique, mais aussi un moment d’explication de texte sur le projet porté par la liste. Les candidats entendent répondre aux « besoins réels » des habitants à travers des propositions concrètes.
Parmi les axes prioritaires qui seront développés dimanche, la liste met en avant le « droit à un logement digne et accessible » dans une ville où la pression immobilière est forte. La question des mobilités est également centrale, avec la promesse de transports publics « efficaces et gratuits ».
Le programme insiste par ailleurs sur le renforcement des services publics, une offre de santé de proximité et la mise en œuvre d’une « écologie du quotidien ». Sur le plan de la tranquillité publique, la liste défend une vision d’une « sécurité qui protège sans diviser ».
Un signal pour la campagne
Les organisateurs voient dans ce rassemblement du 15 février un véritable tremplin. Il s’agit d’envoyer un « signal national » tout en réalisant une « démonstration locale » de la capacité de la gauche à agir de concert. « À Nice, nous pouvons gagner. Notre union est notre force », martèle Julien Picot.
L’ambition est de créer un élan d’espoir pour faire basculer la ville. « Nice peut redevenir une ville populaire, écologique et solidaire. Ensemble, faisons battre le cœur de Nice à gauche ! », conclut le représentant communiste.