NICE : Littérature – « Nice, enfin je t’écris », le r…
Partager :

NICE : Littérature – « Nice, enfin je t’écris », le roman résilient d’une rescapée du 14-Juillet
Dans « Nice, enfin je t’écris », l’auteure Alice Banki-Neige, rescapée du 14-Juillet, livre une lettre d’amour et de douleur à sa ville natale.
Dix ans après le traumatisme qui a endeuillé la Promenade des Anglais, l’artiste et auteure Alice Banki-Neige publie aux éditions Héliade un roman autobiographique d’une rare intensité. Paru le 15 juin 2026, Nice, enfin je t’écris se présente comme une longue lettre adressée à sa ville natale, un texte puissant sur la mémoire, la blessure et la reconstruction par l’art. Rescapée de l’attentat du 14 juillet 2016, elle y transforme l’épreuve intime en un geste littéraire universel.
Une lettre intime à une ville aimée et blessée
Née à Nice, l’artiste peintre franco-congolaise-éthiopienne a tissé avec sa ville un lien complexe, fait de lumière et d’effroi. Le roman explore ces liens profonds et ambivalents qui unissent une femme à son lieu d’origine. Nice y est dépeinte dans toute sa dualité : celle de la beauté éclatante de la Côte d’Azur, source d’inspiration artistique, mais aussi celle du théâtre d’un drame personnel et collectif.
Construit comme une adresse directe, l’ouvrage fait de la ville un personnage à part entière, un interlocuteur auquel l’auteure confie ses souvenirs, ses douleurs et son lent chemin vers l’apaisement. À travers une écriture sensible et habitée, Alice Banki-Neige remonte le fil de son existence, des blessures de l’enfance, marquées par le deuil et la violence, jusqu’à la difficulté d’aimer à nouveau une cité irrémédiablement associée à l’horreur.
Du traumatisme à la création
Le soir du 14 juillet 2016, Alice Banki-Neige se trouvait sur la Promenade des Anglais. Ce témoignage, elle l’a d’abord livré devant la Cour d’assises spéciale de Paris le 4 octobre 2022, une étape cruciale avant de trouver la force de l’écriture romanesque. Pour elle, l’art et la spiritualité ont toujours été des ressources pour surmonter les épreuves. Ce livre en est la plus vibrante illustration, transformant la douleur en un puissant moteur de création.
Le roman ne se contente pas de relater l’événement ; il raconte surtout le processus de réparation. Il montre comment le geste d’écrire et de peindre permet de reprendre possession de son histoire et de redonner un sens au chaos. La littérature devient alors, selon les mots de son éditeur, « un lieu possible de réparation, de vérité et de retour à soi ».
Un récit universel sur la résilience
Bien plus qu’un simple témoignage sur l’attentat de Nice, Nice, enfin je t’écris est un texte sur la résilience, sur la puissance transformatrice de l’art et sur le dialogue intime entre la mémoire personnelle et la mémoire urbaine. Il s’adresse à tous les lecteurs sensibles aux récits de reconstruction et aux écritures de l’intime.
L’ouvrage, publié dans la collection « Présences » des éditions Héliade, est un essai de 190 pages au format 118 x 180 mm. Il est disponible en librairie au prix de 15 € (ISBN : 978-2-488897-08-2).
via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).

