NICE : La qualité de l’air de la Ville et de la Métropole c…
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NICE : La qualité de l’air de la Ville et de la Métropole continue de s’améliorer
Santé de toutes les générations. Comme le démontrent les relevés ATMOSUD pour l’année 2022, la qualité de l’air de la Ville de Nice et de la Métropole Nice Côte d’Azur continue de s’améliorer.
D’après ATMOSUD, organisme régional indépendant de surveillance de la qualité de l’air, toutes les villes de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur enregistrent un rebond en termes de pollution à l’issue de la pandémie de Covid, à l’exception de Nice et Avignon pour lesquelles la baisse constante se poursuit encore. Un résultat obtenu à Nice et dans la Métropole Nice Côte Azur grâce à une politique volontariste, globale et cohérente mise en place depuis 2008.
Les relevés transmis par ATMOSUD pour l’année 2022 témoignent de cette amélioration de la qualité de l’air à Nice, avec une baisse constante de tous les polluants, malgré la reprise du trafic routier après les périodes de confinement.
Quelques exemples :
- Pour les oxydes d’azote, entre 2007 et 2022, baisse de 64% (en 2007, 4,7 millions de kg de NOx/an contre 1,7 millions en 2022).
- Pour les particules PM2.5, entre 2007 et 2022, baisse de 46% (en 2007, 453 000 de kg contre 299 900 en 2022).
- Pour le soufre lié aux bateaux, entre 2013 et 2022, baisse de 63% (en 2013, 5 500 kg/an contre 1000 kg en 2022).
Christian ESTROSI, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur :
« Je salue le sérieux du travail des experts qui analysent de manière impartiale les politiques qui sont conduites. Je reçois leurs données avec satisfaction mais aussi beaucoup d’humilité. Ils nous fournissent de précieuses recommandations à suivre pour la santé et la qualité de vie de tous. La baisse des polluants atmosphériques est réelle dans notre Métropole, et elle plus forte encore que nous ne l’envisagions. Elle est le signe que nous sommes dans la bonne direction, en matière d’apaisement du trafic routier, de promotion des transports en commun ou encore de verdissement de la ville. Je veux rappeler à ce titre que Nice n’est plus concernée depuis 2019 par le contentieux européen sur la qualité de l’air, contrairement à Paris, Lyon ou encore Marseille. Le Ministre de la transition écologique avait d’ailleurs décidé en 2022 de ne plus nous imposer de durcir les règles de la Zone à Faible Emission car nos seuils réglementaires ne sont plus dépassés depuis plus de 3 ans.
Nos enfants sont les premiers concernés. Nous savons combien ils sont sensibles aux impacts de la pollution. Leur bien-être a toujours été l’une de mes priorités comme l’atteste le plan de végétalisation sur l’ensemble de la ville, mais aussi des cours d’écoles. Depuis 2020, 58 cours d’écoles ont pu en bénéficier, plus de 10 000m² ont été rendus perméables, et 4400 kg de CO2 ont été captés. Notre politique de végétalisation se poursuit puisque d’ici 2026, plus de 3 millions d’euros seront spécifiquement consacrés au verdissement des cours d’écoles publiques niçoises, ce qui permettra de végétaliser près d’1 hectare de sols autrefois minéralisés. La Ville de Nice a également signé la charte des Villes sans perturbateurs endocriniens, les premiers facteurs de pollution de l’air, et s’applique à éliminer ces derniers : mobilier adapté dans les écoles et les crèches ; peintures sans ces substances, cuisine sans plastique…
Au-delà des enfants, c’est l’ensemble de la population qui bénéficie du verdissement de la ville, notamment les seniors. J’en veux pour preuve la dernière étude publiée dans le journal scientifique Health and Place, menée aux Etats-Unis auprès de 42 000 personnes, qui confirme le lien entre nature et santé : vivre à côté d’espaces verts réduit les problèmes de santé mentale et physiques des seniors.
L’enjeu est non seulement de confirmer, mais aussi d’aller encore plus vite pour atteindre les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé. C’est un grand défi pour les villes puisque 98% de la population mondiale vit aujourd’hui dans des zones de dépassement. Mais nous nous y attelons. »



