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NICE : Julien PICOT : « Gaël NOFRI, une opposition d’…

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NICE : Julien PICOT : « Gaël NOFRI, une opposition d’imposture »

Le secrétaire départemental du PCF 06 dénonce l’attitude de l’élu Gaël Nofri en conseil municipal, l’accusant de diversion et de servir Éric Ciotti.

La séance du conseil municipal de Nice de ce lundi 13 avril 2026 a été le théâtre d’une passe d’armes politique. Dans un communiqué, Julien Picot, Secrétaire départemental du Parti Communiste Français des Alpes-Maritimes et conseiller municipal d’opposition, a vivement critiqué l’intervention de son homologue Gaël Nofri, qualifiant sa posture d‘« opposition d’imposture ».

« Beaucoup de bruit, aucune idée »

Selon l’élu communiste, l’intervention de Gaël Nofri a manqué de substance et visait principalement à déstabiliser l’opposition de gauche plutôt qu’à contribuer au débat démocratique.

« Ce matin en conseil municipal, Gaël Nofri a livré une prestation fidèle à lui-même : beaucoup de bruit, mais toujours aucune idée », a fustigé Julien Picot.

Il lui reproche de se dérober aux discussions essentielles pour la ville : « Plutôt que d’ouvrir le moindre débat de fond ou d’esquisser une proposition utile pour les Niçoises et les Niçois, il a préféré s’attaquer à l’existence même d’un groupe de gauche : un grand classique, presque rassurant ».

Une loyauté politique pointée du doigt

Julien Picot analyse cette attitude comme une stratégie de diversion dictée par une allégeance politique. Il rappelle le parcours de Gaël Nofri, en soulignant un changement de cap qui, selon lui, bride aujourd’hui sa liberté de parole.

« Il est vrai que l’ancien conseiller de Marine Le Pen sait où placer ses priorités. On ne mord pas la main de son nouveau maître : Éric Ciotti. Alors on détourne le regard, et on tape ailleurs », poursuit le conseiller d’opposition.

Pour lui, cette posture dessert le débat public et transforme les échanges en une simple agitation stérile.

Cette charge frontale contre Gaël Nofri se conclut par une condamnation sans appel de sa méthode politique.

« Une opposition d’imposture, donc, qui confond agitation et politique, et qui, faute de courage, choisit la caricature plutôt que le débat », conclut Julien Picot.

via Presse Agence.