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NEUILLY-SUR-SEINE : Marché de l’art – Aguttes e…

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NEUILLY-SUR-SEINE : Marché de l’art – Aguttes explore l’histoire et les tendances via sa revue numérique

La maison de ventes Aguttes propose une plongée dans les coulisses du luxe et de l’art de vivre à travers La Revue, sa publication en ligne.

La maison de ventes Aguttes, acteur majeur du marché de l’art en France et à l’international, ouvre les portes de son expertise au grand public à travers sa publication numérique, « La Revue ». Destinée aux amateurs éclairés comme aux collectionneurs chevronnés, cette plateforme en ligne rassemble des articles rédigés par les spécialistes de la maison, couvrant un large éventail de sujets allant de l’art ancien à la pop culture, en passant par le luxe et l’art de vivre.

Basée à Neuilly-sur-Seine et disposant de plusieurs bureaux en France et en Europe, la maison Aguttes (https://www.aguttes.com/) entend ainsi partager les histoires, les découvertes et les nouvelles tendances qui animent le marché.

Un voyage artistique du 16ème au 18ème siècle

La Revue invite ses lecteurs à un périple à travers le temps, en commençant par le 16ème siècle avec un portrait de Hans Bol. Né à Malines en 1534, cet artiste flamand s’est imposé comme un dessinateur virtuose et un aquarelliste de talent, reconnu pour ses compositions foisonnantes où chaque détail miniature contribue à un récit plus vaste. Changement de continent et de savoir-faire avec un dossier consacré aux laques rouges sculptées, une des formes les plus raffinées de l’art chinois. Souvent désignées en Occident comme les « laques de Pékin », ces œuvres témoignent d’une technique ancestrale et d’une esthétique d’une grande complexité. Le voyage se poursuit dans le nord de la France au 18ème siècle, une région à l’activité artistique particulièrement riche. L’article explore le travail des portraitistes de l’époque, dont le style fut profondément marqué par l’héritage pictural des Flandres et soutenu par une bourgeoisie prospère, avide de se faire représenter.

L’art du 20ème siècle sous les projecteurs

Le 20ème siècle est également à l’honneur, avec une mise en lumière d’artistes et de mouvements parfois méconnus. C’est le cas du sculpteur Pierre Theunissen, dont l’œuvre discrète mais rigoureuse s’est imposée dans la durée, loin de la quête d’une reconnaissance immédiate. La Revue revient aussi sur l’histoire du mouvement Supports/Surfaces. Apparu entre 1965 et 1966, ce courant artistique, bien que d’une durée de vie très courte puisqu’il s’éteint dès 1972, est aujourd’hui considéré comme le dernier grand mouvement à avoir profondément marqué la création en France. Cette exploration du siècle passé se fait aussi à travers l’objectif d’un appareil photo mythique, le Nikon F2. Un article raconte comment cet appareil a transformé une séance photo de 1984 entre le photographe Pierre Terrasson et Serge Gainsbourg en un moment légendaire de la scène rock française.

Histoires d’objets et de passions

Au-delà des mouvements artistiques, La Revue s’intéresse aux objets qui racontent une histoire et cristallisent des passions. Un focus est ainsi proposé sur l’« Automobilia », avec la présentation d’une collection exceptionnelle de trophées et de souvenirs presque exclusivement dédiés au Rallye de Monte-Carlo. Cette sélection met en lumière un pan de l’histoire de la course automobile et de l’attachement des collectionneurs. Dans un autre registre, la publication relate une redécouverte majeure sur le marché de l’art : la réapparition du second buste de l’enfant Guiffrey, une œuvre originale du sculpteur Joseph Chinard. Cette trouvaille fait écho à la vente du premier buste en mars 2023, qui avait rejoint depuis une grande institution américaine.

Des analyses transversales pour les connaisseurs

Enfin, la publication propose des analyses thématiques qui traversent les époques et les styles. Un article fascinant explore par exemple le traitement du blanc dans l’art. Loin d’être une simple absence de couleur, le blanc a toujours été pour les artistes un moyen de démontrer leur virtuosité picturale. De Monet à Pissaro en passant par Hokusai, son utilisation pour évoquer la quiétude d’un paysage enneigé ou la pureté d’un teint témoigne de sa puissance symbolique et esthétique.