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LA SEYNE SUR MER : « Wesh on va se la faire, on va la viole…

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LA SEYNE SUR MER : « Wesh on va se la faire, on va la violer », le récit glaçant d’une tentative de viol en pleine rue

« Wesh on va se la faire, on va la violer », le récit glaçant d’une tentative de viol en pleine rue à la Seyne-sur-Mer.

Une mère de quatre enfants a été victime d’une violente agression dans la forêt de Janas à La Seyne-sur-Mer. Deux hommes maghrébins, âgés de dix-huit à vingt ans, sont actuellement recherchés par la police après la tentative de viol d’une jeune femme de trente ans dans la forêt de Janas.

Une mère de quatre enfants, âgée de trente ans, a été victime d’une violente agression dans la forêt de Janas à La Seyne-sur-Mer (Var), a appris jeudi 3 octobre le journal Nice-Matin.

La jeune femme a été attaquée par deux individus, qui l’ont frappée à plusieurs reprises avec une matraque.

« J’étais toute seule, à vélo. J’avais les écouteurs dans les oreilles et je n’ai pas entendu que quelqu’un arrivait », a relaté Cécilia.

Utilisant ses compétences en arts martiaux, cette adepte de plusieurs sports a réussi à riposter : « J’ai mis un coup de coude dans le nez de celui qui était derrière moi. Puis un homme a commencé à vouloir me tirer le pantalon. J’ai entendu « Ouais elle est bonne, on va la violer ».

Voyant que leur proie se défendait, les agresseurs ont pris la fuite.

« Le vélo, ils ne l’ont même pas touché alors qu’il vaut 3 000 euros. Ils n’ont même pas fouillé mon sac à dos pour voir s’il y avait quelque chose dedans. Ils ont vraiment sauté sur moi pour me violer », a insisté Cécilia, en état de choc, auprès du journal local.

Après avoir appelé son mari, elle a attendu l’arrivée de la police. Transportée à l’hôpital, la trentenaire au visage tuméfié a subi divers examens, dont des radiographies. Elle a porté plainte et a fourni une déposition filmée à la police. Les agresseurs n’ont malheureusement pas encore été identifiés, car ils portaient des capuches qui cachaient leurs visages.

La victime a toutefois pu les décrire comme étant de « jeunes Maghrébins » qui parlaient dans un langage familier et proféraient des menaces durant l’agression : « C’étaient deux hommes maghrébins âgés de dix-huit à vingt ans. Ils parlaient en langage des cités : « wesh », « frère »… Ils disaient « wesh on va se la faire », « Laisse-toi faire », « connasse »… Et à la fin il a dit : « elle m’a pété le nez la pétasse, on se casse ». Ce sont les derniers mots que j’ai entendus ».