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LA FARLEDE : Rencontre avec la pétillante Marilyse Trécourt

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LA FARLEDE : Rencontre avec la pétillante Marilyse Trécourt

Envie de réveiller votre Dancing Queen ? Envie de réécrire votre vie et de rencontrer la pétillante et magique Marilyse Trécourt ? Alors installez-vous confortablement et lisez !

La Gazette du Var est allée à la rencontre Marilyse Trécourt, originaire de Lille, et qui s’est installée à La Farlède, ce qui lui a donné un nouveau souffle pour se remettre à l’écriture.

L’écriture et vous ?

Marilyse TRECOURT. J’ai participé au concours des médiathèques du Var organisé par la médiathèque de La Farlède. C’était un concours de nouvelles. Par la suite, j’ai remporté plusieurs concours dont un qui m’a permis de partir au Vietnam. Ce parcours m’a donné confiance. Mes amis trouvaient que mes nouvelles étaient « sympas » et me conseillaient d’écrire un roman. Seulement, je ne croyais pas en être capable.

Un défi ?

MT. Je m’étais fixée un défi : celui d’écrire un roman au 1er janvier 2014. Je me suis alors formée, j’ai suivi des cours en ligne. Toutes ces actions m’ont incitée à écrire ce premier roman. Il a été terminé en mai 2014. Par la suite, ce livre « Au-delà des apparences » a été repéré par ce concours auquel j’ai participé.

Votre parcours ?

MT. J’ai commencé en auto-édition avec Librinova. Le livre est sorti en août. J’ai été invitée au Salon de Paris en tant qu’autrice en mars 2015. J’ai pu ensuite rencontrer les membres de la maison d’édition HarperCollins qui ont beaucoup aimé mon livre. C’était une consécration pour moi d’avoir ce retour d’éditrices. Mon roman est donc paru en 2015 chez HaperCollins.

Vous ne cessez d’écrire ?

MT. Depuis 2014, j’ai écrit 12 romans. Ce sont des romans dits inspirants avec une vraie intrigue. Dans ces romans, j’injecte quelques réflexions, des pistes. J’essaie d’amener les lecteurs à s’ouvrir à une autre forme de pensée. J’ai écrit également 5 guides pratiques qui abordent divers domaines comme le bien-être, le développement personnel, les émotions, la réalisation de nos rêves, de nos projets et un livre d’exercices pour trouver son IKIGAÏ qui est une philosophie japonaise pour apprendre à identifier ce qui nous correspond vraiment, ce qui nous anime.

Passionnée par le comportement humain ?

MT. J’ai fait des études de communication et j’étais passionnée de psychologie. Conquise par les romans de Laurent Gounelle, Raphaëlle Giordano, Marc Lévy, Guillaume Musso, j’aime cette idée qu’il est possible d’apprendre à travers une histoire, d’où ce côté magique dans mes romans.

L’accompagnement des personnes ?

MT. J’ai animé des ateliers de développement personnel, je me suis formée au coaching. Aujourd’hui, j’accompagne les personnes qui ont des désirs de reconversion professionnelle, des personnes qui ne trouvent plus assez de sens dans leur travail et qui ne savent pas vers quoi aller. Pour cet accompagnement, je vais donc utiliser l’IKIGAÏ afin qu’elles retrouvent confiance en elles, de l’estime d’elles-mêmes pour pouvoir passer à l’action.

Votre dernier roman « L’envol des lucioles » ?

MT. Dans « L’envol des lucioles », je questionne notre envie de vivre. Mon héroïne croit connaître l’heure de sa mort et elle hésite entre lâcher l’affaire et l’envie de se battre. Sa grand-mère Gina, qui est une femme loufoque et fantasque, va la pousser dans ses retranchements et lui demander de choisir son camp. C’est un roman profondément optimiste malgré les apparences. Ce roman montre qu’il est possible de dépasser nos croyances limitantes, croyances qui façonnent notre vision du monde.

Vous êtes écrivain et coach professionnelle ?

MT. C’est un bon équilibre pour moi. Si je ne faisais qu’écrire, je pense qu’il me manquerait ce côté relationnel et ce côté accompagnement actif, concret. A travers les écrits, j’espère accompagner les personnes, mais je ne vois pas leur progression, les résultats. En revanche, accompagner des personnes de séance en séance, voir leur évolution, observer la manière dont elles évoluent, progressent, règlent certaines difficultés, pour moi c’est très gratifiant, j’ai besoin de côté-là.

Avez-vous un retour des lecteurs ?

MT. Je laisse mon adresse mail à la fin du livre donc j’ai beaucoup de retours de mes lecteurs. Ils m’envoient des messages pour me partager à quel point le livre les a touchés ou alors ils m’informent sur une prise de décision à l’issue de la lecture. C’est ma récompense, c’est vraiment gratifiant.

Ce qui vous tient à cœur ?

MT : Je n’aime pas le côté donneur de leçons. Ce qui m’anime : c’est donner à voir, chacun s’empare de ce qu’il peut ou veut au moment opportun.

Propos recueillis par Laurette PARAY.

A NOTER…

Le dernier roman de Marilyse Trécourt « L’envol des lucioles » Editions Eyrolles. Vous pouvez retrouver Marilyse Trécourt sur les réseaux sociaux et également dans son cabinet à Hyères et à La Farlède.