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HYERES : Stéphane RAMBAUD : « Face à la hause du prix du gaz, il faut une politique volontariste »
Alors qu’une hausse du prix repère du gaz est annoncée et que le coût du baril de Brent ne cesse d’augmenter, Stéphane Rambaud, député du Var, demande au ministre de l’économie et de l’énergie d’initier une politique volontariste seule capable de tenir compte d’une situation qui pénalise l’ensemble des Français et de leur économie.
Les mesures partielles saupoudrées sur quelques secteurs de l’activité économique sont largement insuffisantes pour faire baisser, en particulier, le prix des carburants à la pompe.
Depuis le début de la crise, le Rassemblement National milite pour une baisse drastique des taxes qui représentent 50 à 55 % du prix des carburants. C’est la seule voie susceptible de soulager le pouvoir d’achat et apporter une bouffée d’air frais à l’économie. Face au refus de l’exécutif, il faudra sans doute attendre le lendemain des élections présidentielles à venir pour qu’enfin un Gouvernement soucieux de la Nation prenne les mesures courageuses qui s’imposent pour faire face à la crise actuelle.
QUESTION ECRITE
Stéphane Rambaud a attiré l’attention du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique sur la hausse continue des prix des carburants et sur leurs conséquences désastreuses pour les Français : « En effet, alors que les prix ne cessent de progresser, force est de constater que cette situation pèse lourdement sur le pouvoir d’achat des ménages et sur l’activité économique du pays. La manière dont le Gouvernement gère cette crise des carburants n’est pas satisfaisante. Les aides ciblées à destination de telle ou telle catégories de professionnels laisse de côté toute une partie de la population créant ainsi un grave déséquilibre au principe d’égalité. Les dispositifs de soutien à la trésorerie de certaines entreprises comme un échelonnement des cotisations sociales accompagné d’un délai de paiement sans frais ni majoration ne sont pas pertinents. Pas plus que ne le sont les prêts de court terme pour les TPE les plus exposées. Pour éviter de faire figure de « profiteur » de la crise et d’être accusé de recettes indues, le Gouvernement doit baisser la TVA de 20 % à 5,5 % sur l’ensemble des énergies et réduire la taxe spécifique aux carburants.
La première des choses à faire quand on a un surplus de fiscalité dans une situation de crise c’est de se servir de ces recettes supplémentaires pour alléger les contraintes qui pèsent sur l’ensemble des Français et d’y renoncer. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir indiquer s’il entend mettre en œuvre rapidement ces recommandations et soulager ainsi l’ensemble des contraintes financières pesant sur les Français ».

