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HYERES : La violoncelliste Marion Frère célèbre la création…

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HYERES : La violoncelliste Marion Frère célèbre la création féminine

La violoncelliste Marion Frère célèbre la création féminine avec son premier album Originelles, deuxième opus de la Collection Henri Demarquette chez Evidence Classics.

  • Formée aux Conservatoires de Toulon, Lyon, Lausanne, Pinerolo et au CNSMDP (classes de Marc Coppey et François Salque), Marion Frère obtient deux masters (violoncelle et musique de chambre) avant d’intégrer l’Artist Diploma de l’Ecole Normale de Musique de Paris auprès d’Henri Demarquette. Elle se perfectionne auprès de grandes figures comme Emmanuelle Bertrand, Gary Hoffman, Bruno Cocset, le Trio Wanderer, Renaud Capuçon ou encore les Quatuors Ébène et Diotima, et se produit régulièrement en solo.
  • Fondatrice du quatuor Gabriële, récompensé par plusieurs prix internationaux, la violoncelliste déploie aujourd’hui un travail artistique transversal : compositions pour violoncelle seul (« Baou »), ensemble modulable « Les Gabriëles », et projets hybrides « Les Créations Gabriëles » mêlant musique, arts visuels, artisanat et mise en scène. Elle explore également les musiques électro-acoustiques avec le duo Mar’&Balt’, joue régulièrement avec le pianiste Théo Penven et signe des compositions pour le cinéma.
  • Son premier album Originelles s’étend du XIIème au XXIème siècle et met à l’honneur la création féminine avec les œuvres de Rita Strohl, Hildegard von Bingen, Marthe Angot Bracquemond et Marguerite Canal.
  • Ce disque, deuxième opus de la collection Henri Demarquette sur le label Evidence Classics, se veut comme un voyage à travers un répertoire de compositrices. Il paraîtra le 23 janvier prochain.
  • Accompagnée des musiciens avec qui elle forme ses différents projets; le pianiste Théo Penven, son ensemble Les Gabriëles, le clarinettiste basse Balthazar Naturel et la narratrice Camille Villanove, Marion Frère fait voyager l’auditeur du violoncelle seul au sextuor, en passant par le duo avec piano, le dialogue avec la clarinette basse et le quatuor à cordes, dans des univers musicaux qui réveillent l’imagination.
  • Ce disque n’a pas été pensé de façon chronologique mais en évolution sonore : la musique et la matière, les émotions, les couleurs et la synesthésie. La voix de Camille Villanove porte le récit que j’ai imaginé, nourri des mots des compositrices que je joue et de figures qui m’inspirent, comme Nadia Boulanger ou Gabriële Buffet Picabia. Cette voix reste volontairement indéfinie : elle peut être la mienne, celle du violoncelle, de l’auditeur, ou de ces créatrices. J’aimais l’idée d’un dialogue avec l’invisible, avec l’âme de ces femmes, qui accompagne mon geste musical. En découvrant leurs œuvres, j’ai imaginé mon violoncelle converser avec elles pour entrer dans leur univers sans comparaison ni filtre. Ce récit ouvre chaque pièce et éclaire leur pensée : une manière de laisser une place à cet invisible qui a donné naissance au disque”. Marion Frère.
  • La violoncelliste présentera le programme de ce disque lors d’un concert à la Salle Cortotle lundi 2 février prochain.

Programme du disque

  1. L’Histoire commence (texte)
  2. Marion Frère (1994), Baou
  3. Sons et sensations (texte) Rita Strohl (1865-1941), Grande sonate dramatique « Titus et Bérénice »
  4. I. Allegro moderato
  5. II. Vivace – molto movimento
  6. III. Lento, tristamente
  7. IV. Allegro molto movimento
  8. Les Mélodies jaillissent de l’âme (texte)
  9. Hildegard von Bingen (1098-1179), O Virtus Sapientiae
  10. L’Art hors de l’intelligence et du raisonnement (texte Marthe Angot Bracquemond (1898-1973),

Trois pièces pour quatuor à cordes

  1. I. Dans une allure populaire
  2. II. Andante – Allegro vivo
  3. III. Vivo
  4. Les Parfums, les couleurs et lessons (texte)
  5. Marguerite Canal (1890-1978), Spleen
  6. Sens de la découverte permanente (texte).