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BOISSY SAINT LEGER : La troupe de « Stars 80 Encore ! » et les élus du Val-de-Marne interpellent le procureur de la République de Créteil

La troupe de « Stars 80 Encore ! » et les élus du Val-de-Marne interpellent le procureur de la République de Créteil en faveur de la cause animale.

Plusieurs dizaines d’élus (maires et parlementaires) du Val-de-Marne ainsi que la troupe de « Stars 80 Encore ! » associent leur nom à celui Stéphane LAMART le défenseur des droits des animaux afin de sensibiliser le procureur de la république de Créteil.

Lors d’actions de protection animale menées par l’association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux », plusieurs classements sans suite ont été prononcés et ce depuis plusieurs années, avec demande de restitution d’animaux ayant pourtant subi des maltraitances. Des animaux qui avaient fait l’objet d’une procédure judiciaire engagée par l’association Stéphane LAMART afin qu’elle puisse les recueillir et les mettre à l’abri.

Aujourd’hui, l’association a obtenu le soutien des différentes personnalités de la troupe de « Stars 80 Encore ! », comme Sabrina Salerno, Émile & Images, Jean-Pierre Mader, Patrick Hernandez, Vivien Savage, Phil Barney et William de Début de Soirée ainsi que plusieurs dizaines de députés, sénateurs et maires du Val-de-Marne pour demander au procureur de la République de Créteil M. Stéphane HARDOUIN d’intensifier les poursuites contre les auteurs de mauvais traitements sur les animaux. 

D’après Stéphane LAMART, la justice – et notamment le procureur de la République qui a l’opportunité des poursuites – décide bien trop souvent de classer sans suite ces affaires de maltraitance animale, alors que les faits sont avérés. Les animaux font bien l’objet d’une saisie par réquisition judiciaire sur le fondement de l’article 99-1 du Code de procédure pénale, mais le magistrat demande qu’ils soient restitués.

Or, Stéphane LAMART estime que le fait de restituer un animal maltraité constitue une atteinte, car il est contraire à l’objet statutaire d’une association de protection animale : la défense et la protection des droits des animaux. Surtout, précise-t-il, lorsque les faits sont avérés, et que le fait de maltraiter un animal quel qu’il soit est réprimandé par les différents Codes dont le Code rural et le Code pénal.

Selon l’avis du président éponyme, le parquet et le procureur doivent tout mettre en œuvre pour faire cesser ces infractions. Car en classant sans suite depuis de nombreuses années toutes ces affaires de maltraitance avérée, le parquet de Créteil contraindrait l’association à lancer des citations directes devant le tribunal qui systématiquement lui donnerait gain de cause.

« Il est quand même regrettable, déclare-t-il, qu’une association soit obligée d’accomplir ce travail à la place d’un procureur et d’un parquet, et de citer elle-même les mis en cause devant les tribunaux. D’autant que ces citations encombrent ces mêmes tribunaux, et que de toute façon, lorsque les condamnations sont ridicules, nous faisons toujours appel de la décision. Le résultat : la Cour de Paris doit reprendre la procédure. Elle augmente généralement les dommages et intérêts alloués à notre association parce qu’elle les estime généralement insuffisants au regard des faits. »

Le 29 avril 2024, une lettre ouverte (en pièce-jointe) a donc été rédigée par l’association Stéphane LAMART avec l’appui des élus du Val-de-Marne et de la troupe de « Stars 80 encore ! » et adressée au procureur de la République M. Stéphane HARDOUIN pour lui demander d’intensifier sa politique pénale pour la protection des animaux.