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BIARRITZ : Gabriel ATTAL : « Une nouvelle donne économique et climatique pour la France »
Gabriel Attal dédicacera son livre « En homme libre » à Biarritz ce dimanche, présentant sa vision pour une nouvelle donne économique et climatique.
À l’occasion de la parution de son premier livre, « En homme libre », Gabriel Attal, Secrétaire général de Renaissance, se rendra au Pays basque ce dimanche 26 avril 2026. Ce déplacement sera l’occasion pour lui de détailler les ambitions de son parti pour un « nouveau modèle économique et social » et une « nouvelle donne climatique ».
Déplacement entre Biarritz et Bayonne
Le programme de la journée débutera à 10h30 par une séance de dédicace à la librairie Darrigade, à Biarritz. Gabriel Attal échangera ensuite avec les élus locaux à 11h45, avant de se diriger vers Bayonne. Il déjeunera à la célèbre foire au jambon, où il rencontrera les artisans, puis déambulera dans la ville. Ce déplacement de terrain vise à ancrer la présentation de son projet politique dans une discussion directe avec les citoyens et les forces vives du territoire.
Refuser le déclin et embrasser l’avenir
En parallèle de cette visite, le parti Renaissance a dévoilé un document programmatique intitulé « Pour une nouvelle donne économique et climatique ».
Dans son éditorial, Gabriel Attal pose un diagnostic sans concession sur la situation actuelle, évoquant un monde en « accélération intense » face au décrochage économique européen, à la révolution de l’intelligence artificielle (IA) et à l’aggravation du dérèglement climatique.
« Nous refusons de voir la France faire la planche dans les deux ans qui viennent alors que le monde entier accélère », y écrit-il.
Il rejette à la fois les « discours défaitistes » et l’« immobilisme », plaidant pour un chemin « d’audace, d’ambition et d’espoir ».
Le projet s’articule autour de trois piliers : la jeunesse, la souveraineté et la prospérité.
Un choc de productivité pour la souveraineté
Le volet économique du programme se veut ambitieux. Partant du constat d’un retard de productivité de 20 points par rapport aux États-Unis, Renaissance propose un « choc de productivité ».
Cela passerait par une simplification drastique des normes, notamment via la création de « mini-Singapour », des zones d’innovation où les règles seraient allégées pour accélérer les projets. Le parti s’engage à ne pas augmenter les impôts sur les entreprises et à poursuivre la baisse des impôts de production.
L’accent est mis sur l’IA, considérée comme un enjeu de maîtrise mondiale, avec la volonté de passer d’un « État subventionneur à un État investisseur ».
L’objectif le plus marquant reste social : augmenter les revenus des Français pour « porter notre salaire médian au niveau du salaire médian des Etats-Unis, soit le porter d’environ 2000 à 3000€ par mois ».
La souveraineté énergétique est également une priorité, avec l’ambition que les trois quarts de l’énergie française soient produits sur le territoire national grâce à un mix nucléaire et renouvelable.
L’écologie du contrat face au « backlash » climatique
Sur le plan climatique, le parti présidentiel entend résister fermement au « backlash anti climatique », dénonçant une « coalition anti-science et anti-environnement ».
La méthode proposée est celle de « l’écologie du contrat », qui vise à réunir toutes les parties prenantes pour négocier et trouver des solutions partagées, sur le modèle du dialogue social. Cette approche combine compétitivité et transition écologique dans une « écologie de l’offre ».
Le programme défend le maintien des Zones à Faibles Émissions (ZFE) tout en prônant une « écologie de la voiture » accessible, notamment par le développement du leasing social pour les véhicules d’occasion et une baisse de la TVA sur les véhicules propres. La justice sociale est au cœur de cette transition, avec un renforcement des politiques d’adaptation pour les millions de Français déjà victimes du changement climatique.
Jeunesse et qualité de vie au travail
Enfin, le projet accorde une place centrale à la jeunesse et aux nouvelles aspirations dans le monde du travail. Parmi les mesures phares figurent une réflexion sur la semaine de quatre jours pour les salariés ne pouvant pas télétravailler et la mise en œuvre d’un « droit opposable à la garde d’enfant », qualifié de « progrès social majeur pour les parents ».
Un « choc des savoirs » dans l’enseignement supérieur est également préconisé pour orienter les jeunes vers les filières d’avenir que sont l’intelligence artificielle et la transition écologique.
via Press Agence.

