AIX-EN-PROVENCE : Sophie LAUSSEL : « Un investissement stra…
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AIX-EN-PROVENCE : Sophie LAUSSEL : « Un investissement stratégique pour notre pôle d’excellence »
L’Hôpital Privé de Provence (HPP) acquiert un 2ème robot da Vinci, devenant une référence majeure en chirurgie mini-invasive robot-assistée.
L’Hôpital Privé de Provence (HPP) à Aix-en-Provence franchit une nouvelle étape dans son développement technologique avec l’acquisition d’un second système de chirurgie robot-assistée da Vinci. Déjà équipé depuis 2011, l’établissement consolide sa position de leader dans le secteur privé, affirmant son ambition d’excellence en matière de chirurgie mini-invasive. Ces robots, développés par la société américaine Intuitive, permettent aux chirurgiens d’opérer avec une précision accrue grâce à des bras articulés contrôlés depuis une console, offrant une vision tridimensionnelle et magnifiée du champ opératoire.
Un pôle de référence national
Avec cette nouvelle acquisition, l’HPP se distingue comme l’un des centres privés les plus avancés de France. L’établissement regroupe désormais une vingtaine de praticiens formés et habilités à utiliser cette technologie de pointe, soit le plus grand nombre de chirurgiens spécialisés en robotique du secteur. Cette expertise, bâtie sur près de quinze ans d’expérience, se traduit par un volume d’activité exceptionnel. En 2025, pas moins de 520 interventions ont été réalisées à l’aide du robot da Vinci, un chiffre bien supérieur à la moyenne nationale des autres structures, qui s’établit autour de 300 procédures annuelles. Depuis l’installation du premier robot, plus de 4 000 interventions ont été menées à bien, témoignant du savoir-faire et de la confiance accordés à cette technologie par les équipes médicales et les patients.
Pluridisciplinarité et collaboration : la force de l’HPP
Au-delà des chiffres, la spécificité de l’Hôpital Privé de Provence réside dans sa rare pluridisciplinarité. L’établissement fait partie d’un cercle très restreint en France à proposer cinq spécialités chirurgicales utilisant le robot da Vinci : la chirurgie urologique, digestive, gynécologique, thoracique et, prochainement, la chirurgie ORL. Cette diversité est renforcée par une culture collaborative forte. Il est courant que des interventions complexes soient réalisées en binôme, associant les expertises de chirurgiens de différentes spécialités. Ce travail coordonné, souvent décrit comme une chirurgie « à quatre, voire six mains », garantit une prise en charge globale et ultra-précise des pathologies lourdes, offrant aux patients un niveau de sécurité et d’efficacité optimal.
Développer l’offre de soins et les nouvelles disciplines
L’arrivée de ce second robot, un modèle da Vinci X, est perçue comme un levier de croissance stratégique pour l’hôpital. Il va permettre non seulement d’augmenter la capacité opératoire mais aussi d’élargir l’accès à de nouvelles disciplines et de renforcer des prises en charge spécifiques. « Dès le mois de juillet, le bloc opératoire sera équipé d’un deuxième robot da Vinci. Cet investissement stratégique s’inscrit pleinement dans la dynamique de développement et d’excellence de notre établissement et permettra d’augmenter notre capacité opératoire assistée par robot, laquelle a atteint les 520 interventions en 2025. Cette acquisition ouvre par ailleurs l’accès à de nouvelles disciplines, comme l’ORL, et renforce notre offre en santé de la femme, en développant davantage la prise en charge chirurgicale des pathologies lourdes, notamment l’endométriose profonde, au bénéfice d’un plus grand nombre de patientes », commente Sophie Laussel, directrice générale de l’HPP.
L’Hôpital Privé de Provence en chiffres
Pôle emblématique du système de soins régional, l’HPP s’étend sur 25 000 m² et rassemble 250 médecins et 550 collaborateurs. Il dispose de 300 lits et places et d’un plateau technique de 26 salles de bloc opératoire. Son activité robotique en 2025 se répartissait principalement entre la chirurgie urologique (314 interventions, 60 %), la chirurgie digestive (109 interventions, 21 %), la chirurgie gynécologique (77 interventions, 15 %) et la chirurgie thoracique (18 interventions, 4 %).


