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AARAU : Art et IA – L’exposition « Artificial C…

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AARAU : Art et IA – L’exposition « Artificial Creativity » explore le dialogue créatif entre l’homme et la machine

L’Aargauer Kunsthaus d’Aarau explorera dès septembre la relation entre artistes et intelligence artificielle avec l’exposition « Artificial Creativity ».

Dès l’automne prochain, le monde de l’art se penchera sur l’une des révolutions technologiques et culturelles majeures de notre époque. L’Aargauer Kunsthaus, situé à Aarau, ville suisse à une quarantaine de kilomètres à l’ouest de Zurich, présentera du 26 septembre 2026 au 10 janvier 2027 une exposition thématique intitulée « Artificial Creativity ». Réalisée en coopération avec le HEK (House of Electronic Arts) de Bâle, elle se propose d’explorer le potentiel créatif de l’intelligence artificielle (IA) dans le champ de l’art contemporain.

Un dialogue entre contrôle et imprévisibilité

L’exposition met en lumière le processus artistique singulier qui naît de la collaboration entre l’humain et la machine. Décrit par les organisateurs comme une « danse entre contrôle et perte de contrôle », ce dialogue instaure une tension productive qui remet en question les conceptions traditionnelles de la créativité. L’objectif est de montrer comment l’imprévisibilité technique, inhérente aux algorithmes, peut devenir une source d’impulsions artistiques nouvelles et inattendues. Les visiteurs seront ainsi invités à découvrir les possibilités, mais aussi les limites, de l’IA comme outil et partenaire de création.

Une sélection d’artistes à l’avant-garde

Pour illustrer ce propos, « Artificial Creativity » rassemblera les œuvres d’un groupe d’artistes pionniers dans ce domaine. Parmi eux figurent Alfatih, Niculin Barandun, l’entité artistique Botto, Terence Broad, Onome Ekeh, Emanuel Gollob, Tobias Gutmann, le duo Holly Herndon & Mat Dryhurst, Hochschuh & Donovan, Esther Hunziker, Simone C Niquille, Theresa Reiwer, le tandem Monica Studer / Christoph van den Berg, et Robi Voigt. Leurs créations, à l’image de « HALLUC » (2024) de Studer et van den Berg, une animation en réalité virtuelle, témoignent de la diversité des approches et des esthétiques qui émergent de cette nouvelle pratique artistique.

Un calendrier européen de l’art particulièrement riche

Cet événement s’inscrit dans un agenda culturel européen très dense pour la seconde moitié de l’année 2026. Le mois de juin sera notamment marqué par l’ouverture d’une grande exposition consacrée à l’artiste cinétique Julio Le Parc à la Tate Modern de Londres (dès le 11 juin), suivie de près par une rétrospective sur Frida Kahlo dans la même institution (à partir du 25 juin). La Suisse deviendra l’épicentre du marché de l’art avec la tenue de la Liste Art Fair (15-21 juin) et de la foire internationale Art Basel (18-21 juin) à Bâle.

À Paris, la galerie Semiose présentera une exposition personnelle de Justin Williams (27 juin – 25 juillet), tandis que la place Saint-Sulpice accueillera son traditionnel marché de la céramique (25-28 juin). L’automne verra également s’ouvrir des expositions majeures, comme celle du réalisateur et artiste Steve McQueen au Guggenheim de Bilbao (dès le 9 octobre) ou une rétrospective de Niki de Saint Phalle au KUNSTPALAST de Düsseldorf (dès le 10 septembre), confirmant le dynamisme de la scène artistique continentale.

via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).