LA SEYNE SUR MER : Un protocole canicule dans les écoles
Partager :

LA SEYNE SUR MER : Un protocole canicule dans les écoles
Le maire, Dorian Munoz, a demandé aux services de mettre en place un protocole canicule dans les écoles élémentaires et maternelles.
48 salles refuges ventilées peuvent accueillir les élèves, en alternance pour des temps calmes en plus de l’installation de nouveaux équipements dans les classes.
« J’ai engagé un budget de 1,5 million d’euros pour la sécurité et la rénovation des écoles, soit le double de mon prédécesseur », avance le maire Dorian Munoz. « Par ailleurs, nous avons élaboré en moins de 2 mois un plan pour faire face à la canicule, dans la mesure de nos moyens ».
Les 29 écoles élémentaires et maternelles ont d’ores et déjà reçu 280 ventilateurs, qui viennent compléter ceux achetés l’année dernière et ainsi équiper toutes les classes de ventilateurs sur pied, soit plus de 500 engins.
« En cas d’alerte orange canicule, chaque établissement dispose d’une ou plusieurs salles refuges ventilées où les élèves sont rassemblés en alternance pour des temps calmes de 45 minutes », poursuit Dorian Munoz. Les dortoirs des petites et moyennes sections maternelles disposent pour leur part de 40 climatisations mobiles, mutualisées l’été avec les centres aérés. « Au passage en alerte orange, 16 000 bouteilles d’eau fraîche sont stockées pour être distribuées. La restauration scolaire s’adapte de son côté en préparant le plus possible de repas froids aux 5 000 demi-pensionnaires ».
Projet expérimental Racines 2
Depuis mai dernier, La Seyne-sur-Mer participe avec 14 autres villes de France au projet expérimental Racines 2 pendant 18 mois. Il consiste à équiper un établissement témoin de capteurs de chaleur. L’école Martini, en plein centre-ville, dispose ainsi de 6 de ces capteurs au rez-de-chaussée et à l’étage. « L’an dernier de mai à octobre, il n’est pas rare d’avoir atteint les 30°C dans certaines salles », relève la directrice, Mme Maës.
L’objectif de Racines 2 est d’accompagner ces périodes de solutions « low tech » peu énergivores : « On va explorer des pistes comme des peintures réfléchissantes sur le toit des bâtiments, l’aération nocturne des pièces, des brise-soleil… et on privilégie les ventilateurs en plafonniers dans les prochains travaux structurants », explique Priscillia Michel, chargée de mission DGS. Le 15 septembre prochain, les premiers relevés serviront à un premier diagnostic, associé aux consultations menées auprès des enfants, enseignants, Atsems et personnel d’entretien.
SOURCE : Mairie La Seyne-sur-Mer- Newsletter 17 juin 2026.

