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ARLES : Photographie – « ICHNÔS », l’exposition…

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ARLES : Photographie – « ICHNÔS », l’exposition inaugurale d’ARTENAE au Festival OFF

Le nouveau collectif ARTENAE présente « ICHNÔS », sa première exposition au Festival OFF, explorant les survivances et l’instabilité de l’image.

Pour sa toute première participation au prestigieux Festival OFF d’Arles, ARTENAE, un nouvel acteur de la scène photographique contemporaine, inaugure sa présence avec une exposition intitulée « ICHNÔS, Les survivances de l’instant ». Présentée du 6 au 29 juillet 2026 au 23, rue des Suisses, cette proposition artistique, sous le commissariat de Violette Wood, réunira les œuvres de cinq photographes : Clément Brelet, Hugo Henry, Romain Lalire, Laura Martin Person et Nazanin Pirmohammadi.

Fondé en mars 2026, ARTENAE marque ainsi une entrée remarquée dans le paysage culturel. En choisissant le Festival OFF Arles, le collectif affirme sa volonté de s’inscrire durablement dans les dynamiques des écosystèmes artistiques et de participer activement aux événements qui structurent le territoire.

Entre visible et effacement, une poétique de l’incertitude

L’exposition « ICHNÔS » se propose d’interroger les conditions mêmes d’apparition de l’image photographique, en explorant ses zones d’incertitudes et ses fragilités. Naviguant entre le réel et la fiction, le visible et l’effacement, les œuvres sélectionnées par Violette Wood sondent ce qui habituellement échappe au regard : les marges, les seuils et les présences ténues.

Qu’il s’agisse de corps, de territoires ou de récits, chaque création semble suspendue, traversée par les tensions du monde contemporain tout en adoptant des formes de retrait et de discrétion. Loin d’être une donnée stable et définitive, l’image y est présentée comme un processus en devenir, une entité partielle et instable. À travers leurs écritures visuelles singulières, les artistes invitent le public à une expérience du regard différente, qui incite à ralentir, à douter et à reconsidérer ce qui est donné à voir. La thématique centrale repose sur ce qui persiste après l’instant : non pas le fait brut, mais ce qui en subsiste comme une trace, une survivance ou une rémanence.

Une curation signée Violette Wood

Le commissariat de l’exposition a été confié à Violette Wood, curatrice indépendante depuis 2019. Diplômée de l’École des Beaux-Arts de Paris et du London College of Communication, elle s’est spécialisée dans des projets favorisant le dialogue entre artistes émergents et confirmés, tout en explorant les porosités entre les sphères publiques et privées.

Cofondatrice du collectif curatorial MOTHER, elle a conçu et coorganisé de nombreuses expositions et programmations. Parmi ses projets récents, on note un cycle de projections au Silencio Club (2023), un festival dédié au film et à la performance en partenariat avec La Clef (2024), ou encore le commissariat du Labo Démo – Littérature et Performance au Centre Wallonie-Bruxelles (2025). En 2026, elle participe également à la programmation associée à l’exposition Clair-obscur à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, où elle a conçu les projets « 6pm to 6am » et « Performing Myths » avec l’artiste Borgial, confirmant son rôle actif sur la scène artistique internationale.

via Presse Agence.