PARIS : Luc FERT : « Je veux créer un cerveau collectif pou…
Partager :

PARIS : Luc FERT : « Je veux créer un cerveau collectif pour les dirigeants de TPE-PME »
Face à l’isolement des dirigeants, la nouvelle plateforme Leom structure un réseau d’affaires basé sur la recommandation rémunérée.
Malgré l’hyperconnexion ambiante, la solitude du chef d’entreprise reste une réalité tangible, notamment au sein des TPE et PME. Des opportunités d’affaires manquées faute du bon expert au bon moment, des demandes clients complexes laissées sans réponse, un sentiment d’isolement lors des prises de décision stratégiques : ce constat, partagé par des milliers de professionnels, constitue un frein majeur à la croissance. Pour transformer ce paradoxe en avantage compétitif, l’entrepreneur Luc Fert lance Leom et sa plateforme innovante « L’Étincelle », un écosystème conçu pour transformer les mises en relation en un levier d’affaires structuré et concret.
Un constat : la solitude paradoxale du dirigeant
L’idée de Leom est née d’une analyse pragmatique du monde des affaires contemporain. « Des milliers de dirigeants échangent chaque jour, multiplient les connexions, participent à des événements… sans que ces interactions ne se traduisent réellement en opportunités d’affaires concrètes », explique le communiqué de lancement. Ce décalage entre un réseau théorique pléthorique et des résultats commerciaux décevants est au cœur de la problématique. Fort de son expérience dans le conseil, l’immobilier et la gestion d’affaires, Luc Fert a identifié cette faille comme une zone morte du business. La promesse de « L’Étincelle » est simple : supprimer ce point de friction en permettant à chaque membre de s’appuyer instantanément sur un réseau qualifié et réactif, transformant un réseau passif en un outil activable.
De la recommandation informelle au levier économique
L’une des innovations majeures de Leom est de formaliser et de valoriser la recommandation, un acte souvent informel et peu reconnu dans les réseaux traditionnels. La plateforme intègre un système d’apport d’affaires rémunéré, où chaque mise en relation aboutissant à un contrat peut générer une commission allant jusqu’à 10 %, avec un suivi également prévu sur les renouvellements. Ce modèle économique vise à instaurer une relation transparente et incitative, où la recommandation devient un levier de croissance partagé. « Mon ambition avec Leom est de redonner ses lettres de noblesse à la recommandation d’affaires », souligne Luc Fert. En structurant la confiance par un intérêt mutuel, la plateforme entend renforcer l’engagement de ses membres et créer une dynamique vertueuse.
Un « cerveau collectif » interdisciplinaire
Contrairement aux réseaux souvent organisés en silos sectoriels, Leom prône une interdisciplinarité assumée. L’écosystème rassemble volontairement des experts de divers domaines : finance, immobilier, conseil, technique, services aux entreprises. Cette diversité permet de couvrir un large spectre de besoins et de proposer des réponses globales aux clients. Le dirigeant change de posture : il n’est plus un expert isolé, mais un chef d’orchestre capable de mobiliser un ensemble de compétences complémentaires. C’est le concept de « cerveau collectif » que la plateforme cherche à faire émerger. « Je veux que chaque membre sente qu’il a une équipe d’experts derrière lui pour répondre à tous les besoins de ses clients », affirme le fondateur.
Une plateforme technologique au service de la confiance et des résultats
Pour garantir la fluidité et la sécurité des échanges, « L’Étincelle » s’appuie sur un outil de suivi intégré. Chaque interaction, de la mise en relation à la conclusion de l’affaire, est tracée. Cette transparence totale permet aux apporteurs d’affaires de suivre l’avancement des opportunités et de s’assurer du versement des commissions dues. Au-delà du simple networking, la plateforme centralise et diffuse également des projets concrets, des appels d’offres et des missions, permettant aux membres de générer directement du chiffre d’affaires. L’objectif est clair : passer d’un simple carnet d’adresses à un véritable canal d’acquisition. L’ambition de Leom est de réunir un écosystème de 500 à 1 000 membres d’ici la fin de l’année 2026, tout en développant une dimension humaine à travers des événements physiques, les « Leom Connect ». La plateforme, dont les détails sont disponibles sur son site Leom (http://www.leom.fr/), envisage également d’intégrer une intelligence artificielle pour optimiser le rapprochement entre les compétences et les besoins.


