BLOIS : Un tiers-lieu innovant pour moins dépendre de la vo…
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BLOIS : Un tiers-lieu innovant pour moins dépendre de la voiture individuelle
Dans la communauté d’agglomération de Blois, où la voiture individuelle reste largement dominante, le Relais Azalys, un tiers-lieu dédié aux mobilités durables, a ouvert ses portes en juin 2025.
Ce projet co-construit avec les habitants et les acteurs locaux vise à réduire la dépendance à l’automobile en centralisant l’offre de transports alternatifs (bus, vélos, covoiturage, autopartage) et en proposant des services aux usagers, comme des ateliers de réparation, et des animations autour de la mobilité durable.
Une co-construction avec les habitants et les acteurs locaux
Située au cœur du Loir-et-Cher, à la croisée d’espaces ruraux et périurbains, la communauté d’agglomération de Blois a choisi d’anticiper les enjeux liés à l’urbanisation et à la dépendance à la voiture. Concrètement, le Relais Azalys permet aux usagers d’acheter ou de recharger leurs titres de transport, de réserver un service de transport à la demande, de louer un vélo ou encore de s’abonner à un stationnement vélo sécurisé. Dès sa conception, le Relais a été imaginé comme un projet collaboratif et évolutif.
« L’acquisition d’un local neuf face à la gare a constitué l’élément déclencheur du projet. Puis, une large concertation a été menée avec les habitants, les associations et les collectivités pour éviter de créer un simple guichet supplémentaire », explique Bruno Ravenel, responsable du Relais Azalys. Aujourd’hui, le lieu est géré conjointement par Agglopolys, la communauté d’agglomération de Blois, et l’opérateur de transport Keolis Blois. Un mode de gestion qui permet d’assurer la continuité des services existants (bus, navettes, transport à la demande, location de vélos) tout en favorisant l’accompagnement des usagers.
Des actions concrètes pour une mobilité plus inclusive
Le Relais propose notamment un espace d’accueil et de conseil pour optimiser les trajets en combinant par exemple bus et vélo. « Le conseil personnalisé aux usagers est l’axe principal du Relais », détaille le responsable, « mais notre ambition est de faire un lieu vivant où on réfléchit sur nos façons de nous déplacer, où on apprend à réparer un vélo, où on rencontre d’autres usagers ». Un programme d’animations doit être déployé, avec des événements organisés en partenariat avec les associations locales, des ateliers de réparation ou de remise en selle et des expérimentations, notamment autour de la logistique urbaine en vélo-cargo. « Pour l’instant, ce qui freine c’est le manque de moyens humains », reconnaît le responsable. En effet, en plus de son poste, la structure ne compte aujourd’hui que trois employés : deux personnes à l’accueil et au conseil et un technicien dédié aux réparations de cycle.
SOURCE : ADEME INFOS.


