PARIS : Hôtellerie – Sommeil, doudous et brosse à den…
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PARIS : Hôtellerie – Sommeil, doudous et brosse à dents, les rituels des Français dévoilés
Une étude OpinionWay pour Campanile révèle les habitudes des Français à l’hôtel, où la qualité du sommeil et les rituels personnels priment.
À l’occasion des ponts de mai, la chaîne hôtelière Campanile, marque du Louvre Hotels Group, a dévoilé les résultats d’une vaste étude sur les habitudes des Français lorsqu’ils passent une nuit hors de chez eux. Menée par OpinionWay en janvier 2026, cette enquête lève le voile sur les attentes, les réflexes et les rituels parfois surprenants des voyageurs. Le constat principal est clair : bien au-delà du simple hébergement, le sommeil et le besoin de recréer un environnement familier sont au cœur de l’expérience hôtelière.
Ces révélations coïncident avec le déploiement par Campanile de nouveaux standards de confort, axés sur une literie entièrement renouvelée (matelas et sommiers haut de gamme, oreillers premium) et des chambres repensées pour garantir calme et sérénité.
Le sommeil, priorité absolue des voyageurs
L’étude confirme que le confort du lit est un critère essentiel, testé par 53 % des Français dès leur arrivée dans la chambre. Cependant, une literie de qualité ne suffit pas à garantir une nuit réparatrice. Près de deux Français sur trois (65 %) ont des exigences bien précises pour s’endormir, plaçant le silence total (37 %) et l’obscurité complète grâce à des rideaux occultants (35 %) en tête de leurs priorités. Seul un voyageur sur quatre (24 %) s’estime satisfait par le simple confort de la chambre.
Pour retrouver leurs repères, certains n’hésitent pas à emporter un peu de leur domicile avec eux : 10 % des sondés voyagent systématiquement avec leur oreiller personnel. D’autres ont besoin de recréer un environnement sonore familier, 8 % déclarant s’endormir plus facilement avec un bruit de fond, comme celui de la télévision ou de la ventilation.
Petits rituels et système D : se sentir « comme chez soi »
Le besoin de se sentir à l’aise loin de chez soi se traduit par des habitudes inattendues. L’enquête révèle que 9 % des Français emportent un doudou ou une peluche dans leur valise, une pratique qui grimpe à 32 % chez les 18-24 ans. Plus pragmatique, un Français sur dix glisse un rouleau de papier toilette dans ses bagages par précaution.
L’oubli d’objets essentiels donne lieu à des trésors d’ingéniosité. En cas d’oubli de la brosse à dents, 76 % des voyageurs trouvent une solution alternative. La plus courante consiste à utiliser son doigt (45 %), suivie par le recours à un chewing-gum (34 %). Plus surprenant, 9 % des sondés ont déjà utilisé une serviette de toilette en guise de brosse à dents, et 1 % une taie d’oreiller.
Partager sa chambre : entre convivialité et nuisances
Près de huit Français sur dix (79 %) partagent leur chambre d’hôtel, le plus souvent en famille ou en couple. Cette cohabitation n’est pas toujours de tout repos. Parmi ceux qui ont déjà partagé une chambre, 84 % déclarent avoir été dérangés durant leur sommeil. Les ronflements arrivent largement en tête des nuisances (66 %), particulièrement pour les femmes (75 %), devant les mouvements nocturnes du partenaire (32 %) et les personnes qui parlent en dormant (26 %).
Les animaux de compagnie font aussi partie du voyage pour 16 % des Français, qui emmènent principalement leur chien (13 %) ou leur chat (5 %). L’étude mentionne même des compagnons plus insolites comme des tortues ou des poissons rouges (1 %). En réponse à cette tendance, Campanile a mis en place un programme d’accueil spécifique pour les animaux, garantissant un séjour confortable pour tous.
Le voyage d’affaires, une expérience au-delà du travail
Pour les professionnels en déplacement, l’expérience hôtelière dépasse largement le cadre du travail. Interrogés sur leur moment préféré, ils placent le petit-déjeuner à égalité avec le retour à la maison (20 %), loin devant les moments de travail eux-mêmes (4 %).
Cependant, ce premier repas de la journée est un rituel qui se vit souvent en solitaire. Plus de la moitié des voyageurs d’affaires (56 %) n’apprécient pas de partager le petit-déjeuner avec leurs collègues. La raison principale est la recherche de calme pour bien commencer la journée (22 %), suivie par le besoin d’une pause après avoir déjà passé beaucoup de temps ensemble (15 %). Fait notable, 8 % admettent ne pas vouloir être jugés sur leurs choix alimentaires au réveil. Cette quête d’intimité matinale pousse les hôteliers à proposer des espaces de restauration plus flexibles, adaptés aux différents besoins.
*Source : Sondage OpinionWay pour Campanile, réalisé en ligne du 16 au 20 janvier 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 1 031 personnes âgées de 18 ans et plus.*


