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PARIS : Stéphanie GUITTONNEAU : « Printemps : et si vos che…

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PARIS : Stéphanie GUITTONNEAU : « Printemps : et si vos cheveux étouffaient en silence ? »

La fondatrice de Beauté Insolente alerte sur l’impact des pollens et de la pollution sur le cuir chevelu et appelle à repenser les routines capillaires.

Alors que le printemps rime avec le retour des allergies saisonnières, une experte met en lumière un grand oublié des tracas de saison : le cuir chevelu. Dans une tribune publiée ce jour, Stéphanie Guittonneau, fondatrice de la marque de soins Beauté Insolente, alerte sur un phénomène d’« asphyxie » capillaire lié aux agressions environnementales et appelle à un changement de paradigme dans nos habitudes de lavage.

Le cuir chevelu, victime silencieuse du printemps

Yeux qui piquent, nez qui coule, gorge irritée : les symptômes des allergies printanières sont bien connus. Mais selon Stéphanie Guittonneau, nous négligeons leur impact sur notre tête. « On parle sans cesse d’allergies saisonnières. […] Mais un grand oublié persiste, année après année : le cuir chevelu. Oui, lui aussi suffoque », affirme-t-elle.

L’air printanier, chargé en pollens, particules fines et autres poussières invisibles, se dépose directement sur les cheveux et le crâne. Ce cocktail d’agresseurs s’accumule et peut provoquer un déséquilibre notable : démangeaisons, racines qui graissent plus vite, longueurs ternes et même une chute de cheveux plus marquée. Pour la fondatrice, continuer avec une routine hivernale est une erreur. « Se laver les cheveux au printemps n’est pas un geste anodin. C’est un acte d’hygiène, presque de santé. Un cuir chevelu saturé devient un terrain inflammatoire », souligne-t-elle.

Au-delà du lavage : la nécessité de purifier

Face à ce constat, l’instinct pourrait être de multiplier les shampoings. Une fausse bonne idée, selon l’experte, qui entretient un cercle vicieux. « Plus on lave, souvent avec des produits agressifs, plus le cuir chevelu se défend, plus il produit de sébum, plus il s’irrite ». La solution, insiste-t-elle, ne réside pas dans la fréquence, mais dans la qualité du nettoyage.

Le simple shampoing, même doux, s’avère insuffisant pour éliminer les impuretés profondément incrustées. Stéphanie Guittonneau prône une approche plus radicale : la purification. « Nous sommes face à une réalité environnementale nouvelle : pollution, poussière, pollen, résidus de produits… Le cuir chevelu accumule. Il sature. […] Il ne s’agit donc plus seulement de laver. Il s’agit de purifier », explique-t-elle.

Le gommage capillaire, un geste d’hygiène fondamentale

Pour atteindre cet objectif de détoxification, un soin reste encore trop confidentiel : le gommage capillaire. Souvent perçu à tort comme un traitement réservé aux problèmes de pellicules, il est en réalité un geste préventif et essentiel pour tous.

« Le gommage du cuir chevelu n’est pas un soin correctif. C’est un geste d’hygiène fondamentale », martèle Stéphanie Guittonneau. À l’instar d’un gommage pour la peau du visage, il permet de désincruster les pores, d’éliminer les cellules mortes et les résidus de pollution, de désengorger les racines et de rééquilibrer la production de sébum. En restaurant un environnement sain, il optimise également l’efficacité des soins appliqués par la suite.

Une question d’équilibre et de santé

Finalement, l’experte invite à une prise de conscience plus globale. Prendre soin de son cuir chevelu n’est pas qu’une question d’esthétique, mais un enjeu d’équilibre global. C’est cette philosophie qui a guidé la création de sa marque, Beauté Insolente, née de son expérience personnelle face aux problèmes de peau de sa fille. Formulée et fabriquée en France, la marque met en avant un actif innovant, le giraumon, pour ses propriétés apaisantes et réparatrices, avec une expertise particulière sur la santé du cuir chevelu et les cheveux texturés.

En conclusion, la question n’est plus de savoir à quelle fréquence se laver les cheveux, mais comment le faire efficacement. « Au printemps, vos cheveux n’ont pas seulement besoin d’être propres. Ils ont besoin d’être libérés », conclut Stéphanie Guittonneau. Un appel à repenser un geste quotidien pour l’adapter aux défis environnementaux actuels.