ACCRA : Rasha KELEJ : « L’éducation des filles est le…
Partager :
ACCRA : Rasha KELEJ : « L’éducation des filles est le fondement de l’autonomisation des femmes »
La Fondation Merck célèbre la Journée des droits des femmes en réaffirmant son engagement de quatorze ans pour l’éducation et la santé.
Le 8 mars 2026, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Fondation Merck, bras philanthropique de l’entreprise allemande Merck KGaA, a tenu à rappeler ses nombreuses années d’engagement en faveur de l’autonomisation féminine. En collaboration avec les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, qui agissent en tant qu’ambassadrices, ainsi qu’avec divers ministères de la Santé, de l’Éducation et du Genre, l’organisation déploie des programmes de développement dans de nombreux pays émergents. Ces initiatives visent tout particulièrement à soutenir l’éducation des filles et à accompagner les femmes touchées par l’infertilité.
Des actions concrètes au-delà des célébrations
Pour les responsables de l’organisation, cette date symbolique est avant tout l’occasion de dresser le bilan des multiples dispositifs déployés sur le terrain. « À la Fondation Merck, l’autonomisation des femmes et des filles ne se limite pas à une seule journée, elle est ancrée dans tout ce que nous faisons. Elle façonne notre vision et guide nos programmes », a déclaré la sénatrice Rasha Kelej, présidente-directrice générale de la Fondation Merck. Cette dernière figure par ailleurs parmi les femmes africaines les plus influentes depuis sept années consécutives.
« Avec mes chères sœurs et nos ambassadrices, les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, nous célébrons cette journée depuis quatorze ans, non seulement en paroles, mais par des actions soutenues à travers nos programmes tels que ‘Plus qu’une Mère’, le ‘Programme de bourses de la Fondation Merck’, ‘Éduquer Linda’ et notre ‘Programme STEM’ », a-t-elle ajouté, souhaitant que les femmes du monde entier continuent de briser les barrières pour réaliser leur plein potentiel.
Transformer le paysage médical féminin
Le volet médical représente l’un des piliers majeurs de la fondation, notamment à travers le mouvement « Plus qu’une Mère », conçu pour soutenir les femmes infertiles ou sans enfant en leur facilitant l’accès à l’information et aux soins, tout en luttant contre la stigmatisation sociale. En parallèle, l’organisation a mis en place un vaste programme de bourses ayant déjà bénéficié à plus de 2 500 prestataires de soins issus de 52 pays, couvrant 44 spécialités médicales critiques souvent sous-représentées.
« Je suis fière que sur ces plus de 2 500 bourses, environ 1 200, soit près de 50 %, aient été attribuées à des femmes diplômées en médecine, leur donnant les moyens de devenir de futures expertes et dirigeantes dans le domaine de la santé », a souligné Mme Kelej. De plus, plus de 770 de ces bourses ont été spécifiquement allouées à des professionnels engagés dans l’amélioration de la santé reproductive et sexuelle ainsi que dans les soins liés à la fertilité.
L’éducation comme pilier de l’autonomisation
Sur le plan éducatif, l’organisation considère l’accès à l’école comme l’un des leviers les plus déterminants. Le programme « Éduquer Linda », mené conjointement avec les Premières Dames africaines, a permis d’octroyer plus de 1 200 bourses annuelles à de jeunes écolières défavorisées originaires de 19 pays du continent, afin de les aider à achever leur cursus.
Le soutien s’étend également à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique. Par le biais de son programme STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) et du sommet annuel Merck Foundation Africa Research Summit (MARS), la fondation récompense les meilleures chercheuses africaines. « Notre objectif est de donner les moyens d’agir aux femmes et aux jeunes chercheurs africains, de renforcer leurs capacités de recherche et de promouvoir leurs contributions aux STEM », a précisé la dirigeante.
L’art et les médias pour éveiller les consciences
Consciente du pouvoir de la culture pour faire évoluer les mentalités, la Fondation Merck (https://www.merck-foundation.com) organise chaque année, avec ses partenaires gouvernementaux, des prix récompensant les médias, la chanson, le cinéma et la mode. Ces concours visent à sensibiliser le grand public à des sujets cruciaux tels que l’éducation des filles, la lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF), la fin des mariages d’enfants et l’arrêt des violences basées sur le genre.
Pour toucher la jeunesse, l’organisation s’appuie sur un éventail de contenus créatifs. Elle diffuse notamment l’émission télévisée « Our Africa by Merck Foundation » (épisodes disponibles en ligne : https://apo-opa.co/47zJWgX et https://apo-opa.co/4lhPHpm). La fondation édite également des livres de contes pour enfants, comme l’ouvrage « Éduquer Linda » (https://apo-opa.co/40fgclF#), et produit des films d’animation tels que « Jackeline’s Rescue » (https://apo-opa.co/4ssAi7R) et « Ride Into the Future » (https://apo-opa.co/4baGHxA).
La musique constitue enfin un vecteur de transmission essentiel. La fondation a ainsi produit plusieurs morceaux engagés, interprétés par des artistes du continent. Parmi ces titres figurent « Girls Can » chanté par Cwesi Oteng du Ghana et Irene Logan du Liberia (https://apo-opa.co/4cv6HpL), « Take me to School » de la chanteuse zambienne Wezi (https://apo-opa.co/3NbY895), ou encore « Tu Podes Sim » par les Mozambicains Blaze et Tamyris Moiane (https://apo-opa.co/4cwG0kB). D’autres collaborations, telles que le titre « Superwoman » par les Ghanéens Cwezi et Adina (https://apo-opa.co/3OV9sH7), illustrent une volonté d’ancrer ces messages de prévention et d’émancipation au cœur des cultures locales.