TOULON : Municipales – L214 épingle les « candidats d…
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TOULON : Municipales – L214 épingle les « candidats de la honte » face à la cause animale
À l’approche du premier tour, l’association L214 organise une action à Toulon pour dénoncer les candidats refusant de s’engager pour les animaux.
À quelques jours du scrutin, la question animale s’invite dans la campagne des municipales toulonnaises. L’association L214 (https://www.l214.com/) annonce une mobilisation ce samedi 7 mars, devant le 31 boulevard de Strasbourg. L’objectif est clair : afficher publiquement les prétendants à la mairie qui n’ont pas souhaité signer la charte « Une ville pour les animaux ».
Une action visuelle et symbolique
L’association de défense des animaux prévoit une action « coup de poing » pour marquer les esprits avant le vote. Les bénévoles encadreront les affiches électorales des candidats réfractaires avec un « panneau de la honte ». Cette démarche vise à informer les électeurs sur le positionnement, ou l’absence de positionnement, des différentes listes concernant la condition animale. Cette mobilisation s’inscrit dans un mouvement national touchant une trentaine de villes en France.
Des candidats ciblés, d’autres salués
L214 pointe directement du doigt certaines têtes de liste. Selon l’association, Josée Massi et Laure Lavalette n’ont pas répondu favorablement aux sollicitations, refusant de s’engager sur des mesures concrètes. « Ces candidats font le choix délibéré d’imposer des souffrances évitables à des millions d’animaux chaque année », déplore l’organisation.
À l’inverse, d’autres candidats ont signé la charte « Sauvetage du siècle » (https://www.l214.com/campagnes/municipales-2026/). Michel Bonnus, Magali Brunel et Isaline Cornil se sont ainsi engagés, en cas de victoire, à mettre en œuvre des actions spécifiques. Parmi les mesures validées figurent l’instauration de deux journées végétariennes et d’un plat vegan hebdomadaires dans les cantines scolaires, ainsi que l’exclusion des produits issus de l’élevage intensif dans les achats publics de la ville.
Une attente sociétale forte
Pour appuyer sa démarche, l’association met en avant l’opinion publique. D’après les données relayées par L214, 65 % des Français jugent pertinent l’objectif de réduire de moitié le nombre d’animaux tués pour l’alimentation d’ici 2030. De plus, 8 Français sur 10 se déclarent opposés à l’élevage intensif.
« À une semaine du premier tour, ces « candidats de la honte » font le choix délibéré d’imposer des souffrances évitables à des millions d’animaux chaque année, alors même que les habitants de Toulon attendent de leur futur maire une prise de position forte sur ce sujet », a déclaré Mila Sanchez, chargée de campagnes chez L214.
Elle ajoute que cette démarche dépasse la seule cause animale : « Réduire le nombre d’animaux tués pour l’alimentation de la ville, c’est à la fois agir pour les animaux, mais c’est aussi garantir une meilleure santé aux habitants et à leurs enfants dans les cantines scolaires notamment ».


