PARIS : Éric ZEMMOUR : « La gauche a un rapport consubstant…
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PARIS : Éric ZEMMOUR : « La gauche a un rapport consubstantiel à la violence »
Dans une communication, Éric Zemmour accuse La France Insoumise d’être complice de la violence de l’extrême-gauche après un assassinat.
Suite à son passage sur la chaîne BFM TV le dimanche 22 février, Éric Zemmour a, dans une communication écrite adressée à ses sympathisants le lundi 23 février, violemment attaqué La France Insoumise (LFI) et plus largement ce qu’il qualifie d’« extrême-gauche ». Le président du parti Reconquête a développé une argumentation liant l’idéologie de gauche à une violence qu’il juge inhérente, en s’appuyant sur des exemples récents et des références historiques.
Accusations directes contre LFI
Au cœur de sa déclaration, Éric Zemmour établit un lien de cause à effet entre le mouvement de Jean-Luc Mélenchon et des actes criminels.
Il affirme sans détour : « LFI est complice de l’assassinat de Quentin ».
Pour étayer cette grave accusation, il met en avant les liens supposés entre le parti et le groupuscule antifasciste La Jeune Garde.
« LFI est liée à La Jeune Garde. LFI a adoubé ses membres et l’un d’eux est même devenu député », écrit-il, avant d’enfoncer le clou : « La Jeune Garde a tué et elle a été adoubée par Mélenchon ».
Le leader politique ne fournit pas, dans ce court texte, de détails supplémentaires sur l’affaire « Quentin » ou sur l’identité du député concerné, se concentrant sur la responsabilité politique qu’il impute à ses adversaires.
Une analyse historique et idéologique de la violence
Pour Éric Zemmour, ces événements ne sont pas des faits isolés mais la manifestation d’une tendance profonde.
Il élargit sa critique à une dimension historique et philosophique en déclarant : « Plus profondément, la gauche a un rapport consubstantiel à la violence ».
Il ancre son propos dans l’histoire de France et des idéologies politiques, en rappelant les origines violentes des grands mouvements de gauche.
« La gauche est née dans la violence, pendant la Révolution Française puis la Révolution communiste », poursuit-il.
Il invoque également la figure de Karl Marx, qui, selon lui, « au 19ème siècle, faisait l’éloge de la violence ».
Cette perspective historique lui permet de dresser une ligne de continuité entre les fondements théoriques de la gauche et les actions de groupes militants actuels comme « SOS Racisme et tous les autres antifas », qu’il accuse de venir « nous menacer et nous attaquer ».
Des violences personnelles dénoncées
Le président de Reconquête conclut son réquisitoire en évoquant son expérience personnelle et les violences dont lui et ses partisans auraient été victimes.
Il décrit des scènes de confrontation physique lors de ses apparitions publiques : « Lors de mes meetings ou de mes dédicaces, j’ai vu des grand-mères ensanglantées, des enfants recevoir des bouses de vache ».
Il cite également une menace directe qui l’aurait visé, affirmant que Raphaël Arnault, une figure du militantisme antifasciste, « est même allé jusqu’à dire qu’il fallait me « dézinguer » ».
Pour Éric Zemmour, ces exemples illustrent concrètement le danger que représente « l’extrême gauche ».
Il a invité ses sympathisants à visionner l’intégralité de son intervention télévisée via un lien vidéo (https://ez.nationbuilder.com/r?u=fSFUmoylbSAPZ_SgRSyLJTPB5VARcRWO3pJIqUjnaHY) pour illustrer son propos. Cette communication s’inscrit dans une stratégie de dénonciation virulente de ses opposants politiques, qu’il place au centre de son discours.


