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PARIS : Culture – Le Jeu de Paume dévoile les contours de sa programmation 2026
Le célèbre centre d’art de la place de la Concorde a profité de ses vœux de début d’année pour officialiser les grandes lignes de sa saison 2026, marquée par la présence de figures emblématiques de la photographie contemporaine et documentaire.
Le calme des Jardins des Tuileries s’apprête à accueillir une nouvelle année d’effervescence visuelle. En adressant ses meilleurs vœux aux professionnels et au public en ce début janvier, le Jeu de Paume a levé le voile sur les artistes qui rythmeront ses cimaises au cours des douze prochains mois. Une année 2026 qui s’annonce éclectique, mêlant grands noms de l’image et redécouvertes patrimoniales.
Des signatures prestigieuses à l’honneur
Si le détail complet du calendrier est accessible via le nouveau dossier de presse, les indices visuels et les crédits dévoilés par l’institution permettent d’identifier les têtes d’affiche de cette saison. Le public parisien devrait ainsi retrouver l’univers du photographe britannique Martin Parr, membre de l’agence Magnum Photos, connu pour son regard ironique et saturé de couleurs sur la société de consommation et le tourisme de masse.
Autre figure majeure citée dans la programmation : Walter Pfeiffer. L’artiste suisse, dont l’œuvre navigue entre réalisme cru et érotisme ludique, semble être l’un des temps forts de cette année culturelle. L’institution confirme ainsi sa volonté de présenter des écritures photographiques singulières qui ont marqué les dernières décennies.
Entre mémoire et documentaire
Fidèle à son identité, le Jeu de Paume accorde une place centrale à la photographie documentaire et politique. La présence du nom de Stanley Greene (1949-2017) dans les crédits de la saison laisse présager une rétrospective ou un hommage appuyé à ce grand photoreporter, membre fondateur de l’agence NOOR, connu pour ses reportages poignants en Tchétchénie ou à La Nouvelle-Orléans.
La programmation fait également la part belle à la diversité des regards internationaux avec la photographe sud-africaine Jo Ractliffe, reconnue pour ses paysages marqués par les traces des conflits et de l’apartheid, ainsi que Laila Hida, figure de la scène artistique contemporaine marocaine.
Une institution soutenue et engagée
Alice Delacharlery, en charge des relations presse, rappelle que l’institution située au 1 place de la Concorde continue de bénéficier du soutien du Ministère de la Culture et de ses mécènes privilégiés. « Le Jeu de Paume vous remercie de l’attention et de l’engagement que vous portez à sa programmation », indique le communiqué, soulignant l’importance du lien entre le centre d’art et son public dans un contexte culturel concurrentiel.
Les amateurs d’image et d’art contemporain peuvent d’ores et déjà se plonger dans le dossier de presse 2026 pour planifier leurs visites.
