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PARIS : Gastronomie – Paris, la Côte-d’Or et le Loir-…

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PARIS : Gastronomie – Paris, la Côte-d’Or et le Loir-et-Cher sacrés départements les plus gourmets

Une étude inédite d’Aladinia dévoile le classement 2026 des territoires français offrant la meilleure accessibilité aux expériences culinaires.

L’appétit des Français pour la bonne chère ne se dément pas en ce début d’année 2026. Alors que le secteur de la gastronomie pèse près de 247 milliards d’euros dans l’économie nationale, les recherches pour les tables étoilées continuent de progresser. C’est dans ce contexte porteur qu’Aladinia publie aujourd’hui son baromètre des départements les plus « gourmets » de l’Hexagone. En croisant le nombre de restaurants étoilés, de Bib Gourmands, de dégustations de vins et de cours de cuisine rapporté à la population, l’étude dresse une carte de France des terres de goût.

L’hégémonie parisienne confirmée

Sans surprise, la capitale survole le classement avec une note de 9,62/10. Paris fait valoir une densité exceptionnelle d’établissements d’excellence : avec 118 restaurants étoilés (soit 0,58 pour 10 000 habitants) et 33 Bib Gourmands, l’offre y est pléthorique. Mais la ville se distingue aussi par son offre expérientielle, proposant un volume important de cours de cuisine et de dégustations. Ce cumul de diversité et d’accessibilité ancre Paris comme le terrain de jeu privilégié des épicuriens, qu’ils soient néophytes ou experts.

La province mise sur l’œnotourisme et le terroir

Derrière le géant parisien, la bataille se joue en régions. La Côte-d’Or et le Loir-et-Cher se partagent la deuxième marche du podium avec un score identique de 9,10/10, mais grâce à des atouts différents.

La Côte-d’Or capitalise sur la réputation de la Bourgogne : elle affiche un ratio de restaurants étoilés très élevé pour un territoire rural (0,28 pour 10 000 habitants) combiné à une offre viticole solide. Le Loir-et-Cher, quant à lui, tire son épingle du jeu grâce à l’œnotourisme. Avec 3,27 visites et dégustations de vins pour 10 000 habitants, le département enregistre le meilleur ratio national sur ce critère, prouvant que la gastronomie est aussi une affaire de découverte du terroir.

Des disparités territoriales marquées

Le classement met également en lumière les zones où l’offre structurée fait défaut. Les Deux-Sèvres ferment la marche (0,54/10), pénalisés par l’absence de tables étoilées et d’offre viticole recensée. Plus surprenant, des départements franciliens très peuplés comme l’Essonne et la Seine-Saint-Denis figurent dans le bas du tableau. Malgré une forte densité de population, ces territoires peinent à valoriser une offre gastronomique touristique, illustrant un contraste saisissant avec la capitale voisine.

Une méthodologie fondée sur l’accessibilité

Pour établir ce palmarès, l’étude a rapporté l’ensemble des indicateurs à 10 000 habitants. Cette approche permet de mesurer la réelle accessibilité aux expériences pour le grand public, en ne favorisant pas uniquement les zones les plus peuplées, mais celles où la culture du bien-manger est la plus vivante et disponible.