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MARSEILLE : Plan « Guerre du Feu » avec la garde régionale…

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MARSEILLE : Plan « Guerre du Feu » avec la garde régionale forestière

Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a tenu, à l’Hôtel de Région, une conférence de presse sur le Plan “Guerre du Feu”.

Il était aux côtés notamment de François de CANSON, Vice-Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur en charge du développement économique, de l’attractivité, du tourisme et de la prévention des risques majeurs, et de nombreux partenaires : l’ONF, l’Entente Valabre, l’Ecole nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers, le SDIS, la Garde régionale forestière, les Comités communaux Feux de Forêts, ainsi que l’entreprise Hynaero.

A cette occasion, le Président de la Région a présenté le bilan 2018-2025 du Plan régional « Guerre du Feu ». En 7 ans, les hectares brûlés ont été divisés par cinq, grâce à près de 40 millions d’€ investis, une présence accrue sur le terrain avec 250 gardes forestiers et 9 000 bénévoles, et de nouveaux outils comme le pélicandrome de Hyères ou le Fonds RESPIR pour la reconstruction.

Depuis 2018, la Région Sud déploie son Plan Guerre du Feu, inscrit dans la stratégie « COP d’avance ». Ce plan traduit une volonté claire : anticiper les effets du changement climatique et renforcer la protection des habitants, des forêts et de la biodiversité. Avec près de 40 millions d’€ investis en sept ans, la Région agit sur l’ensemble du cycle de gestion des incendies : prévenir les risques, soutenir les moyens de lutte et reconstruire les territoires touchés.

LA GARDE RÉGIONALE FORESTIÈRE

Depuis 2018, la Région Sud déploie chaque été (du 1er juin au 15 septembre) la Garde régionale forestière composée de jeunes de 18 à 25 ans. Leur mission : patrouiller dans les massifs, informer le public et sensibiliser les habitants. En 2025, 250 gardes, financés à 80 % par la Région (soit 1,59 million d’€), ont été mobilisés sur 22 territoires, du Parc national des Écrins au massif de la Sainte-Victoire, en passant par le Luberon, la Sainte-Baume, le Mercantour, les Calanques ou encore les Maures. Formés à la communication, à la biodiversité, au secourisme, ils assurent une présence active sur le terrain pour rappeler les règles d’accès, alerter en cas de départ de feu et sensibiliser le public.