MARSEILLE : Comment les fumées de l’incendie ont affe…
Partager :

MARSEILLE : Comment les fumées de l’incendie ont affecté la ville
Un répit à l’horizon, après des heures de lutte acharnée contre les flammes. L’incendie qui a progressé jusqu’aux quartiers nord de Marseille « est en très nette régression »
(nouvelle fenêtre), a annoncé mercredi 9 juillet le préfet des Bouches-du-Rhône Georges-François Leclerc.
Au total, quelque 70 maisons ont été « atteintes »
et dix totalement détruites, mais par chance, aucune victime n’est pour l’heure à déplorer. Mais au-delà de la course du feu(nouvelle fenêtre), la cité phocéenne s’est aussi retrouvée sous la menace d’épaisses fumées, qui ont entraîné une dégradation de la qualité de l’air jusqu’à son cœur.
Le feu, qui a parcouru au total 750 hectares, alimenté par un mistral puissant, a produit un large panache s’étirant des Pennes-Mirabeau à Marseille. Il a entraîné un pic important de particules fines PM2.5, dont les niveaux ont grimpé jusqu’à 1.000 microgrammes (µg) par mètres cube dans les quartiers nord, les plus proches de l’incendie, mais aussi entre 100 et 150 µg/m3 dans le centre et le sud de la deuxième ville de France, avant un retour relatif à la normale ce mercredi, relate dans un bulletin de l’association AtmoSud(nouvelle fenêtre), en charge de la surveillance de la qualité de l’air en Provence-Alpes-Côtes-d’Azur.
Source : Inspirons ! Le média d’AtmoSud / TF1 Info

