Passer au contenu principal

PARIS : SITL 2025 – Quelles tendances pour le secteur…

Partager :

PARIS : SITL 2025 – Quelles tendances pour le secteur du transport et de la logistique en 2025 ?

Dans moins de deux semaines, le SITL 2025, grand rendez-vous du transport et de la logistique en France, qui se tiendra du 1er au 3 avril 2025 à Paris Expo, Porte de Versailles, ouvrira ses portes.

Avec plus de 150 000 entreprises opérant dans la logistique sur le territoire national, un chiffre d’affaires de 200 milliards d’euros représentant 10 % du PIB, et 374 milliards de tonnes-kilomètres de marchandises transportées chaque année (chiffres du Ministère de la Transition écologique, 2021), le secteur joue un rôle clé dans l’économie et la transition durable.

L’occasion pour les experts du salon de dresser un panorama des tendances qui redéfinissent la filière et façonnent son avenir.

« Connectons nos intelligences »

Paris Porte de Versailles, Pavillon 1, du 1er au 3 avril 2025

QUELLES TENDANCES POUR LE SECTEUR DU TRANSPORT ET DE LA LOGISTIQUE EN 2025 ?

A RETENIR :

L’immobilier logistique évolue pour réduire son impact environnemental, avec des matériaux bas carbone et des infrastructures éco-conçues.
L’optimisation énergétique et l’automatisation transforment les entrepôts, améliorant efficacité et conditions de travail.
La chaîne du froid innove avec des solutions durables.
Le transport mise sur la multimodalité et les énergies alternatives pour réduire ses émissions.
Les nouvelles technologies optimisent les flux et renforcent la collaboration entre acteurs.

L’environnement d’abord : retour aux sources pour l’immobilier logistique

L’immobilier logistique se transforme pour répondre aux enjeux environnementaux et à la stratégie bas carbone. Intégration paysagère, sobriété foncière et innovation architecturale guident désormais les projets, conciliant performance économique et responsabilité écologique.

De nouvelles solutions émergent : matériaux bas carbone, apiculture en toiture, haies favorisant la biodiversité, gestion optimisée des eaux pluviales et revêtements recyclés (comme des pavés en coquilles d’huîtres). L’équilibre entre limitation de l’urbanisation et optimisation logistique est un défi central.

L’usage de structures bois-béton, d’isolants biosourcés et de technologies connectées améliore la durabilité des infrastructures. Enfin, l’installation d’ombrières photovoltaïques sur les parkings renforce l’efficience énergétique du secteur.

Visant une décarbonation nette zéro, l’immobilier logistique s’impose comme un levier clé de la transition écologique du secteur, tout en intégrant les exigences croissantes de la transformation numérique.

L’accomplissement personnel comme levier d’attractivité

L’automatisation transforme la logistique, mais l’humain reste au cœur de la chaîne d’approvisionnement. Pour attirer et fidéliser les talents, le secteur mise sur l’inclusion, la flexibilité et des conditions de travail améliorées, y compris le télétravail pour certains postes.

L’essor des outils numériques impose une spécialisation accrue, poussant à une gestion optimisée des plannings grâce à l’intelligence artificielle. Parallèlement, les innovations technologiques, comme les exosquelettes intelligents et les simulateurs immersifs, améliorent les conditions de travail et la formation.

Ces avancées confirment que la performance logistique repose sur un équilibre entre l’humain et la technologie, avec des pratiques plus attractives et inclusives.

Ergonomie pour l’humain, intégration numérique pour le robot

L’intralogistique se transforme grâce à l’innovation, réduisant la pénibilité, optimisant l’espace et intégrant des solutions de personnalisation, notamment pour le B2C.

L’optimisation du chargement et du déchargement des conteneurs repose sur des convoyeurs mobiles et des manipulateurs de charges, tandis que la palettisation s’appuie sur l’intelligence artificielle pour améliorer le séquencement. Dans les entrepôts, la digitalisation densifie le stockage et fluidifie les flux grâce à des robots autonomes connectés aux systèmes de gestion.

Côté préparation des commandes, des solutions intuitives, comme les diodes lumineuses, facilitent le prélèvement.

L’intralogistique moderne allie ainsi automatisation et intelligence artificielle pour plus de précision, de flexibilité et de compétitivité.

Des opérations plus efficaces avec l’assistance de l’IA

Les capteurs optiques et caméras intelligentes révolutionnent la logistique en facilitant la lecture de codes, la traduction simultanée et l’automatisation des échanges. Les robots gagnent en polyvalence, s’adaptant aux environnements extrêmes, notamment en entrepôts frigorifiques, essentiels pour la chaîne du froid.

La logistique durable repense ses contenants en privilégiant des matériaux recyclés et réutilisables, tandis que le transport en vrac optimise le chargement des conteneurs. La transition énergétique s’accélère avec des plateformes intelligentes optimisant les itinéraires et des stations de recharge pour poids lourds électriques.

Du premier au dernier kilomètre, la logistique verte s’impose, visant moins de trajets, mais plus d’efficacité.

Des services spécifiques pour forger l’intelligence collective

Les solutions d’optimisation logistique améliorent la sécurité, la productivité et la rentabilité en analysant en continu les capacités et les risques. Elles facilitent l’organisation des entrepôts, le choix des transports et l’automatisation des échanges en langage naturel.

La mutualisation des ressources entre entreprises permet des économies, bien que cela implique un partage d’informations. Pour simplifier les démarches administratives, certains transporteurs proposent des services adaptés au commerce international.

La logistique durable privilégie les emballages écologiques et les agrocarburants. Enfin, les outils numériques optimisent les preuves de livraison, accélérant les processus et réduisant les erreurs.