TOULON : « Camus et la presse : historien de l’instan…
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TOULON : « Camus et la presse : historien de l’instant », avec José LENZINI
Nouvel Apéro Liberté le vendredi 7 mars à 18h à la librairie Charlemagne Toulon « Albert Camus et la presse : historien de l’instant », avec José Lenzini.
Et un hommage à André Neyton.
Vous voyez ci-dessus Albert Camus au marbre du mythique journal Combat, dont il fut le collaborateur. Il disait que le journaliste est un historien de l’instant : il a beaucoup éditorialisé, déployant son engagement dans la presse tout au long de ses travaux littéraires et théâtraux.
C’est notre confrère José Lenzini, qui lui aussi est passé du journalisme (Var Matin, le Monde…) à la littérature (une vingtaine de livres édités, dont une bonne partie consacrée à Camus), qui nous guidera dans l’univers d’Albert Camus dans ses rapports avec la presse et le journalisme.
Un hommage à André Neyton
Le Club tient à rendre un hommage appuyé à André Neyton, qui vient de nous quitter. Il nous a marqué. Il a accueilli nos Apéros Liberté dans son théâtre, le Comédia, avec générosité, en n’oubliant jamais d’être pertinent et n’hésitant pas à partager le risque des sujets débattus. La salle du Comédia et la place qui lui fait face étaient noires de monde pour tenter d’assister à la célébration de son action et de son oeuvre. Parmi les très nombreux témoignages qui ont afflué, nous vous en livrons deux, dont le premier de notre confrère et prochain conférencier José Lenzini.
« Sophie,
Je viens à peine d’apprendre la sortie de scène de votre père
et je suis très sincèrement affligé par cette nouvelle qui fait tache à l’affiche de la vie.
Même si nous n’avions pas l’occasion de nous voir souvent j’avais pour lui un respect fraternel et une affection à la mesure de cette pudeur qui était la sienne.
Le rideau est tombé mais point n’est besoin de lui en faire suaire. Il reste là dans la pénombre à frapper le quatrième coup et la scène de nos mémoires s’anime sur les scènes d’hier partagées avec ce vieux compagnon libertaire.
Comme tant d’autres, je ne veux pas pleurer. Je lui offre une prière de silence à l’écume de sel.
Ce grand con au grand cœur toujours battant va nous manquer.
Embrasse-le pour moi »
José Lenzini


