MARSEILLE : Plus d’un actif sur deux (51,39%) a déjà vécu u…
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MARSEILLE : Plus d’un actif sur deux (51,39%) a déjà vécu une romance au travail !
Sous le soleil méditerranéen, la vie professionnelle devient aussi le terrain des sentiments.
À Nice, 22,73% des salariés avouent avoir eu des relations intimes au bureau, tandis qu’à Marseille, plus d’un actif sur deux (51,39%) a déjà vécu une romance au travail. Ces chiffres montrent que chaleur humaine et passion vont de pair dans les entreprises du Sud. Alors, on débute comment 2025 ?
SONDAGE CENSUSWIDE POUR LELO SUR LES LIAISONS CACHÉES AU TRAVAIL DES FRANÇAIS
Quand le bureau allume les coeurs (et pas que les écrans) ! Alors que débute bientôt une nouvelle année, les bureaux français vont reprendre vie avec leur lot de réunions, de projets… et d’histoires humaines. Entre réunions, deadlines et dossiers, les relations au travail prennent parfois une tournure bien plus intime, transformant les espaces professionnels en véritables scènes de comédie romantique… ou de passion discrète. Une enquête exclusive menée par Censuswide pour LELO, auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 Français.es de 18 ans et plus, met en lumière les comportements amoureux et sexuels dans les entreprises françaises. De l’ascenseur à la photocopieuse, en passant par les fêtes de Noël ou les pots de départ, le bureau s’affirme comme un lieu de vie où naissent des interactions humaines inattendues.
Les résultats montrent des différences marquées selon les âges et les localités. Alors que les jeunes de 18-24 ans dominent les aventures dans des espaces insolites comme les escaliers ou ascenseurs, les 35-44 ans cultivent les romances durables avec leurs collègues, tandis que les 45-54 ans n’hésitent pas à repousser les frontières de l’intimité dans leurs bureaux. Côté géographique, Paris s’illustre par son esprit audacieux, Nice brille par sa chaleur méditerranéenne, et Nantes ou Rennes témoignent d’un rapport plus réservé au mélange des genres au travail. Entre tabous qui s’effritent, traditions qui évoluent et comportements audacieux, cette étude révèle que le bureau n’est pas seulement un lieu de productivité, mais aussi un espace où se mêlent connexions humaines, émotions et parfois… des histoires inoubliables.
CHIFFRES CLÉS
Le bureau, terrain de jeu pour les cœurs et les corps
Un baiser à la photocopieuse ?
Près d’un quart des actifs français (25,40%) admettent avoir déjà embrassé un(e) collègue sur leur lieu de travail. Ce chiffre atteint 31,43% parmi les 25-34 ans, qui doivent sûrement considérer le bureau comme une extension naturelle de leur vie sociale et sentimentale.
Quand la romance s’invite au boulot
40,72% des répondants ont déjà eu une relation amoureuse avec un(e) collègue. Cette proportion grimpe à 47,33% parmi les 35-44 ans, pour qui, sans doutes, les relations au travail peuvent être plus fréquentes en raison de réseaux professionnels restreints.
Le bureau, lieu de tous les secrets… intimes
14,39% des sondés confient avoir eu un rapport sexuel dans leur espace professionnel avec une pointe à 23,72% pour les 45-54 ans. Cette pratique, bien que minoritaire, pourrait être davantage répandue dans des milieux où les horaires flexibles favorisent des moments de proximité hors des regards indiscrets. Le bureau n’est pas seulement un lieu de travail, mais aussi un véritable terrain de jeu pour les coeurs et les corps. Entre le quart des actifs qui s’autorisent un baiser à la photocopieuse et les 40,72% qui ont déjà vécu une romance avec un(e) collègue, le quotidien professionnel réserve parfois des surprises sentimentales. Les 45-54 ans, eux, montrent que l’âge n’atténue en rien l’audace, avec 23,72% avouant avoir franchi la ligne du désir dans leur espace. Comme quoi, le bureau reste un lieu où secrets et connexions intimes se tissent entre deux réunions.
Escaliers, ascenseurs et espaces insolites : quand l’intimité s’invite partout Les « zones grises » du plaisir au travail
Parmi les répondants, 60% déclarent avoir vécu une relation sexuelle dans des espaces insolites comme les escaliers (20,74%) ou les ascenseurs (17,78%). Ces lieux, à la fois cachés et audacieux, sont souvent choisis pour leur discrétion relative et leur accès rapide. Ce sont les18-24 ans qui sont les plus pêchus avec 80% d’entre eux répondant favorablement à ces endroits.
TOP Chiffres
• 33,33% des 18/24 ans l’ont déjà fait dans l’ascenseur du travail
• 25,71% des 55+ l’ont déjà fait dans les escaliers du travail
Escaliers et ascenseurs ne servent visiblement pas qu’à monter ou descendre.
Ces « zones grises » du plaisir au travail attirent les audacieux, avec 60% des répondants qui avouent s’y être aventurés. Les jeunes de 18-24 ans mènent la danse avec 33,33% ayant osé l’ascenseur, tandis que les 55+ préfèrent la montée des marches, avec 25,71% ayant opté pour les escaliers. Comme quoi, au bureau, chaque recoin peut devenir une scène d’aventures… parfois bien plus palpitantes que les dossiers en cours !
Les tabous s’effritent : parler de sexe au travail n’est plus un interdit
Discussions intimes à la pause café ?
44,46% des répondants avouent avoir échangé ouvertement sur leurs préférences ou fantasmes sexuels avec un(e) collègue. Ce chiffre reflète une certaine normalisation de ces sujets dans les cercles de travail, surtout dans les environnements jeunes et créatifs (51% entre 25 et 54 ans).
Les aventures d’un soir entre collègues
Près de 21,11% des actifs interrogés (les hommes plus que les femmes (28,79% vs 14,08%) disent avoir vécu une relation d’un soir avec un(e) collègue. Ces histoires d’un soir naissent souvent à l’occasion sûrement de fêtes d’entreprise, où l’atmosphère détendue peut mener à des rapprochements inattendus. Il semblerait que les tabous autour du sexe au travail s’effacent peu à peu, avec des discussions intimes qui trouvent leur place entre deux pauses café. Près d’un actif sur deux ose parler ouvertement de ses préférences ou fantasmes, une tendance marquée chez les 25-54 ans, notamment dans les milieux jeunes et créatifs. Et pour les aventures d’un soir, 21,11% des sondés avouent avoir sauté le pas, souvent lors de fêtes d’entreprise où l’ambiance détendue peut transformer les collègues en partenaires… d’une nuit. Comme quoi, au bureau, tout peut arriver !
Fêtes de Noël et pots de départ : des moments propices au flirt et à l’exploration
Que recherchent les employés lors des fêtes d’entreprise ?
Lors des événements d’entreprise comme les fêtes de Noël, les motivations des participants varient :
• Se détendre et socialiser : 27,51% (hommes 29,02% vs femmes 26,12%)
• Les tops sont : 45-54 ans : 33,33%
• Flirter ou séduire : 9,38% (hommes 13,62% vs femmes 5,51%)
• Les tops sont : 25-34 ans : 13,81%
• Gossiper ou aller au buffet : 18,34% (hommes 17,63% vs femmes 18,98%)
• Les tops sont : 18-24 ans : 29,17%
• S’en aller : 18,87% (hommes 21,21% vs femmes 16,73%)
• Les tops sont : 35-44 ans : 25,33%
Les fêtes d’entreprise, comme les traditionnelles soirées de Noël, sont de véritables terrains d’exploration sociale où chacun trouve son compte. Entre les 45-54 ans qui dominent l’art de se détendre et de socialiser, les 25-34 ans qui excellent dans le flirt, et les 18-24 ans qui privilégient le combo buffet – potins, il y en a pour tous les goûts. Et pour ceux qui préfèrent filer à l’anglaise, les 35-44 ans montrent la voie. Finalement, ces événements sont autant d’occasions d’oublier, l’espace d’une soirée, les barrières du quotidien… parfois même un peu plus que prévu !
FOCUS RÉGIONAL
Les embrassades au bureau : une pratique qui varie selon les villes
• Top 3 villes : • Nice (34,78%) – une culture plus chaleureuse et tactile ?
• Paris (33,62%) – la ville du French kiss … au bureau ?
• Lyon (26,92%) – la capitale gastronomique du baiser ?
Flop à Rennes (12,96%) – les Bretons seraient-ils réservés ?
Les embrassades au bureau semblent s’épanouir davantage sous le soleil niçois, où une culture chaleureuse et tactile pourrait bien expliquer ce record. Paris suit de près, confirmant que la réputation du French kiss s’étend parfois jusqu’à la machine à café. Et à Lyon, capitale gastronomique, même le baiser semble avoir du goût ! À l’opposé, Rennes reste plus réservée, prouvant que les Bretons préfèrent peut-être garder leurs démonstrations d’affection hors des murs du bureau… ou attendre l’heure de l’apéro !
L’amour au travail : il fait plus chaud dans les bureaux dans le Sud…
• Marseille : 1 marseillais sur 2 (51,39%) a déjà eu une relation amoureuse avec un(e) collègue, suivi par Bordeaux (50%), Paris (47,14%) et Nice (45,45%).
• Nouvelle-Aquitaine : 47,37% des actifs affirment avoir déjà vécu une romance au travail, avec un pic d’un bordelais sur deux ayant déjà sauté le pas avec un collègue.
• Les villes réticentes à mélanger amour et boulot : 26,32% des Nantais et 27,03% des Rouennais seulement avouent avoir été en couple avec un collègue, les deux proportions les plus faibles de France.
Il semblerait que l’amour ait la cote dans les bureaux ensoleillés du Sud, avec Marseille en tête, où plus d’un salarié sur deux trouve le chemin du coeur entre deux réunions. Bordeaux, Paris et Nice ne sont pas en reste, prouvant que le travail peut rimer avec romance. À l’inverse, Nantes et Rouen affichent des chiffres beaucoup plus sages, comme si mélanger amour et boulot restait une
équation trop risquée… ou tout simplement moins inspirante sous leurs latitudes !
Top et Flop : Le sexe au bureau : oser ou poser ?
• Top >> Nice : 22,73% des actifs déclarent avoir déjà eu un rapport sexuel dans leur lieu de travail, plaçant la ville devant la capitale (Paris – 18,50%)
• Flop >> Bretagne : Avec seulement 5,26%, les Bretons se montrent parmi les plus réservés, suivie par Rennes (6,12%) et … par les Auvergnats à Clermont Ferrand (7,69%)
• Les Auvergnats: 7,69% des Avergnats de Clermont Ferrand oserait le sexe au bureau… affaire à suivre.
>>> Et quand on demande quel personne au bureau seriez vous capable de dater, les Auvergnats de Clermont Ferrand gagne la palme en répondant leur patron pour 11,54% ! Comme quoi…
Si Nice brille par son audace et détrône même Paris sur le terrain du flirt professionnel, les Bretons et les Auvergnats semblent jouer la carte de la discrétion… enfin presque. Car à Clermont-Ferrand, si peu osent passer à l’acte au bureau, ils n’hésitent pas à viser haut dans leurs fantasmes en lorgnant sur leur patron à 11,54%. Comme quoi, dans le Puy-de-Dôme, on préfère peut-être
rêver que passer à l’action.
Les zones insolites du travail : des ascenseurs aux escaliers selon les régions
• Top Ascenseur :
• Pays-de la Loire : 50%
• Auvergne-Rhône-Alpes : 28,57%
• Haut-de-France : 26,09%
• Top Escaliers :
• Occitanie : 42,86%
• Bretagne : 33,33%
• Nouvelle-Aquitaine : 30%
Que vous soyez adepte des ascensions passionnées dans les ascenseurs ou des exploits athlétiques dans les escaliers, une chose est sûre : en France, le travail n’est pas toujours qu’une affaire de dossiers et de deadlines. Nantes décroche la médaille du « plus romantique des étages » (33,33% des nantais ont fait l’amour dans l’ascenseur du bureau), tandis que Toulouse prouve que l’amour peut aussi se conjuguer avec un peu de cardio avec 42,86% des toulousains qui affirment l’avoir déjà fait dans les escaliers de leur boulot. Moralité : au bureau, mieux vaut toujours prendre son temps… ou choisir le bon étage !
Les tabous s’effacent plus vite dans certaines régions
• Bordeaux : Plus d’un actif bordelais sur deux (57,58%) a déjà parlé ouvertement de sexualité avec des collègues, reflétant un environnement souvent plus décontracté.
• Dijon : 55,88%, est la deuxième ville à avoir été la plus « open » à discuter de ce sujet au travail.
• Nantes et Lyon : Un grand nombre, 63,16% pour Nantes et 52,48% pour Lyon, témoignant de moeurs plus conservatrices dans ces villes.
Si Bordeaux et Dijon mènent la danse en brisant les tabous et en transformant la machine à café en véritable lieu de débats osés, Nantes et Lyon semblent préférer rester plus classiques dans leurs discussions de bureau. Une chose est sûre : la sexualité au travail n’est pas un sujet qui laisse indifférent, qu’on soit du côté des grands crus ou de la moutarde… À chacun son style !
UNE ÉVOLUTION DES COMPORTEMENTS PORTÉE PAR LES CHANGEMENTS SOCIAUX ET CULTURELS
Dans un contexte où les interactions numériques et le télétravail modifient profondément les relations au travail, ces chiffres illustrent une réalité encore bien présente : le bureau reste un lieu de vie où les émotions, les attirances et les connexions interpersonnelles jouent un rôle central. Les fêtes d’entreprise et les soirées informelles entre collègues, en particulier, deviennent des terrains d’exploration où les affinités se transforment parfois en aventures inattendues. Si ces interactions apportent souvent une touche de légèreté à la routine professionnelle, elles posent aussi la question des limites et des normes à respecter dans ces contextes.
Étude Censuswide pour LELO, réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 29 novembre 2024 au 3 décembre 2024, auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 personnes âgées de 18 ans et plus en France.
À PROPOS DE LELO :
LELO est bien plus qu’une marque de sextoys. Ce sont des produits de soins personnels spécialement conçus pour celles et ceux qui savent que la satisfaction ne se limite pas au sexe, à l’orientation sexuelle, à la race et à l’âge. Nous n’éprouvons aucune honte à faire vivre à notre clientèle l’expérience de l’extase, à avoir une vie intime comblée et à lui offrir le plaisir d’explorer toutes les merveilles de son corps. LELOi AB est la société suédoise qui chapeaute LELO, avec des bureaux répartis de Stockholm à San Jose, et de Sydney à Shanghai.
Plus d’informations sur www.lelo.com
