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PARIS : Jaeger-LeCoultre présente la Master Hybris Mechanic…

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PARIS : Jaeger-LeCoultre présente la Master Hybris Mechanica Calibre 362 avec un cadran bleu nuit

Dix ans après la première Master Hybris Mechanica Calibre 362, Jaeger-LeCoultre dévoile une nouvelle interprétation de cette répétition minutes extra-plate : une édition limitée à cinq pièces associant un cadran soleillé bleu nuit profond à une boîte en or blanc 750/1000.

Unanimement saluée aussi bien pour ses avancées techniques que pour son esthétique soignée, la Master Hybris Mechanica Calibre 362 témoigne de l’inventivité et de la maîtrise horlogère de la Grande Maison. À son lancement, elle faisait partie des montres-bracelets à répétition minutes et tourbillon les plus minces alors en production. Aujourd’hui encore, à 7,8 mm, elle reste la répétition minutes la plus plate de la collection de la Manufacture – un exploit d’autant plus remarquable qu’elle présente un mouvement automatique à grande complication. Malgré ses 566 composants, celui-ci ne mesure en effet que 4,7 mm d’épaisseur.

L’harmonie et la précision en héritage

Depuis sa première répétition minutes en 1870, la Grande Maison a développé plus de 200 mouvements différents allant des alarmes relativement simples aux Grandes Sonneries et carillons Westminster les plus complexes.

Quant à la recherche de la précision, valeur fondamentale de Jaeger-LeCoultre depuis sa création en 1833, son objet est double. D’abord la précision de la production, qui favorise la miniaturisation des composants et donc la fabrication de calibres extra-plats ; ensuite, la précision de la chronométrie, grâce à des recherches et innovations perpétuelles visant à perfectionner l’organe réglant – ce qui inclut notamment l’expérimentation de différents types de tourbillon et formes de spiraux.

Le raffinement esthétique au service de la sophistication technique

La Master Hybris Mechanica Calibre 362 est le fruit de huit brevets distincts – deux antérieurs liés au mécanisme de sonnerie (timbres en cristal (2005) et marteaux à trébuchet (2009)) et six déposés spécifiquement pendant la conception de cette pièce :

· Le balancier volant

· Le tourbillon volant à balancier volant

· Le spiral en « S »

· La came de remontoir fixe de la répétition minutes

· Le bouton-poussoir rétractable de la répétition minutes

· La réduction des silences de la répétition minutes

Pour réduire l’épaisseur du Calibre 362 au maximum, il a fallu repenser entièrement l’organe réglant. Dans cette optique, Jaeger-LeCoultre a développé et breveté une nouvelle forme de tourbillon volant, équipé d’un balancier volant. À son tour, cette structure a exigé le remaniement du spiral : désormais placé au-dessus du balancier, le nouveau spiral breveté en forme de « S » peut être longuement admiré à travers le fond en verre saphir. De plus, le choix d’un tourbillon volant, outre constituer une prouesse technique, apporte un avantage esthétique : sans pont ni cage, ses oscillations libèrent tout leur pouvoir hypnotique.

Pour plus de commodité, le Calibre 362 a été conçu avec un remontage automatique. Par conséquent, les horlogers de Jaeger-LeCoultre ont dû modifier le design du rotor, qui se trouve normalement sur le dessus du mouvement et ajoute de l’épaisseur. Leur solution – inédite sur une montre-bracelet à grande complication – a été d’imaginer un rotor périphérique. Déporté sur le pourtour du calibre, il comporte une section en platine 950/1000 qui lui apporte le poids nécessaire à son fonctionnement et repose sur des roulements à billes en céramique qui fluidifient ses déplacements en limitant les frottements.

Côté sonnerie, les timbres en cristal et les marteaux à trébuchet rehaussent la beauté de la mélodie. Exploitant les excellentes qualités acoustiques de ce matériau, les timbres sont fixés directement sur le verre de la montre, transformé en résonateur. Et, contrairement à une répétition minutes traditionnelle, la construction articulée des marteaux permet de limiter considérablement la perte d’énergie afin de maximiser la puissance de la frappe.

À tous ces éléments, les horlogers ont encore ajouté une nouvelle invention : un système de réduction des silences. Intégré au mécanisme de frappe, il atténue la longue pause – typique sur les répétitions minutes classiques – entre la mélodie des heures et celle des minutes lorsqu’il n’y a pas de quart d’heure à sonner.

Enfin, pour affiner l’esthétique de la montre, les ingénieurs de Jaeger-LeCoultre ont conçu et breveté un nouveau dispositif de commande de la répétition minutes, composé d’un discret bouton de déverrouillage situé à 8 heures sur le flanc de la boîte et d’un poussoir rétractable à 10 heures. Ce système influe également sur les performances de la montre car il améliore sa résistance à la pénétration de l’eau, point faible de la grande majorité des répétitions minutes. Ainsi, la Master Hybris Mechanica Calibre 362 est étanche jusqu’à 3 bars.

Cadran bleu nuit sur boîte en or blanc poli

Avec 41 mm de diamètre pour seulement 7,8 mm d’épaisseur, la boîte de la Master Hybris Mechanica Calibre 362 évoque l’élégance des créations Jaeger-LeCoultre du début du XXe siècle, en particulier la montre de poche Couteau de 1907.

La lunette, la carrure et les cornes effilées en or blanc poli à la main, choisi par la Manufacture pour ses qualités acoustiques supérieures, offrent sur cette nouvelle interprétation un contraste spectaculaire avec le cadran bleu nuit soleillé.

Héritière de huit brevets, dont six déposés pour son développement, la Master Hybris Mechanica Calibre 362 illustre à merveille la quête perpétuelle de la Manufacture pour repousser les limites de l’innovation horlogère.