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NICE : « Novembre 1881- mars 1882 : Nice, terre et mer », s…

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NICE : « Novembre 1881- mars 1882 : Nice, terre et mer », séquence du parcours d’exposition

Le vendredi 7 juin 2024, Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a assisté au vernissage de l’exposition « Berthe Morisot à Nice.

Escales impressionnistes » au musée des Beaux-Arts Jules Chéret en présence de S.A.R la Princesse de Hanovre, Robert Roux, Adjoint au Maire délégué à la Culture, Laurence Navalesi, Conseillère municipale subdéléguée aux Relations transfrontalières, à l’Enseignement privé et aux Cultes.

Cette exposition a été conçue dans le cadre de l’opération territoriale du musée d’Orsay pour les 150 ans de l’impressionnisme en partenariat avec le Palazzo Ducale de Gênes et avec le soutien déterminant de la famille de l’artiste.

Christian Estrosi a salué « la place qu’ont occupé Nice et la French Riviera dans l’histoire des mouvements artistiques et une exposition qui marque le début d’un nouveau cycle pour le musée des Beaux-Arts Jules Chéret. »

Ces tableaux présentés pour la première fois à Nice mettent en lumière des paysages de la Côte d’Azur, peints lors des deux séjours de Berthe Morisot sur la Riviera en hivers 1881 et 1888, et, plus largement, l’impressionnisme à Nice. Parmi les œuvres, on retrouve notamment Portrait de Berthe Morisot (1885, musée Marmottan Monet) et Portrait de Berthe Morisot et de sa fille (1885, coll. part.) mais aussi : Le Port de Nice et Les villas à Bordighera de Claude Monet, prêté par le Musée d’Orsay.

LES SÉQUENCES DU PARCOURS D’EXPOSITION

NOVEMBRE 1881 – MARS 1882 : NICE, ENTRE TERRE ET MER

En novembre 1881, Berthe Morisot et son mari Eugène Manet quittent Paris pour un voyage à Nice. Probablement poussés par le désir de l’artiste de découvrir l’Italie, il s’agit aussi, pour les parents de la petite Julie, de faire profiter leur fille âgée de seulement trois ans du climat particulièrement clément de Nice en hiver. Débutant leur séjour dans l’un des hôtels les plus renommés de la ville, l’hôtel d’Angleterre, ils le poursuivent à l’hôtel Richemont, moins luxueux mais plus au calme et bénéficiant d’un vaste jardin. Ils y résident plus de quatre mois.

Au cours de ce premier séjour, Berthe Morisot réalisera plusieurs vues du port de Nice – à l’instar de son mari, dont une œuvre est présentée – composant ses images autour des bateaux, des bâtiments répartis sur les quais et laissant une large place au traitement de l’eau et de ses reflets. S’installant parfois sur un pointu, embarcation de pêcheur, elle tourne principalement son regard vers l’intérieur du port. Le tableau majeur La Plage de Nice (1882, coll. part., États-Unis) est présenté avec deux dessins préparatoires (1882, National Museum, Stockholm), révélant un point de vue original sur les premiers bains de mer et le Casino de la Jetée-Promenade encore en construction. Des vues peintes de la villa Arnulphy témoignent des excursions dans les collines de Berthe, déjà sensible au thème des orangers.