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MARSEILLE : Réaction de Renaud Muselier au CA d’infor…

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MARSEILLE : Réaction de Renaud Muselier au CA d’information du GIP Grand Prix de France de Formule 1

Conseil d’Administration du GIP Grand Prix de France de Formule 1, réaction de Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, président délégué de Régions de France.

« Ce matin, conformément aux engagements pris par la Région, le rapport d’audit du fonctionnement du GIP Grand Prix de France de Formule 1 a été présenté à l’ensemble des membres du conseil d’administration, présents ou représentés.
Cette présentation, assurée par les deux cabinets indépendants engagés dans ce dossier, a permis de mettre en lumière l’ensemble des points de vigilance et de signalement contenus dans ce rapport complet, adressé simultanément à l’ensemble du Conseil d’Administration. Pour rappel, cette démarche avait été initiée et financée par la Région Sud avec l’aval de l’unanimité des membres du GIP.
De toute évidence, ce qu’on nous avait annoncé comme une montagne a accouché d’une souris ! Chacun des points soulevés par les cabinets d’audit a d’ailleurs fait l’objet de réponses structurées et argumentées par la direction du GIP à l’occasion de ce Conseil.
Particulièrement, le rapport présenté souligne qu’il n’y a eu aucune dépense dispendieuse de la part des membres du GIP, ce qui disqualifie complètement la thèse selon laquelle son déficit serait le fruit de manœuvres, ou d’enrichissements sans cause !
Aujourd’hui, la situation est donc la suivante : le rapport d’audit a été produit, présenté, et sera même prochainement complété par les réponses de la direction du GIP pour sa version définitive.
Aujourd’hui, l’existence même du GIP n’a ni objet, ni sens, et plusieurs prestataires attendent toujours de voir leurs factures payées, pendant que le fonctionnement du GIP continue de façon totalement artificielle. Je le dis, je le répète : le compteur doit s’arrêter de tourner.
La Région est déjà allée au-delà de ses devoirs en la matière, la Métropole Nice Côte d’Azur s’est également acquittée de ses obligations : il est temps que chacun fasse sa part et que l’on ferme le ban.
Je demande donc à tous les membres du GIP qui s’opposaient jusqu’alors à cette clôture de revenir sur leur décision, c’est une question de bon sens et de responsabilité !
Quant au rapport en tant que tel, et par souci de transparence absolue, face aux fantasmes et aux rumeurs, nous choisissons avec le Président du GIP Christian Estrosi de transmettre immédiatement son contenu au procureur de la République. »