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WELLINGTON : Pêche durable – La flotte chinoise de ca…

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WELLINGTON : Pêche durable – La flotte chinoise de calmars ciblée par un nouveau rapport accablant

À l’approche de la réunion de l’ORGPPS, l’EJF et CALAMASUR dévoilent une enquête sur la menace croissante de la flotte chinoise dans le Pacifique.

C’est une alerte sérieuse qui est lancée depuis le Pacifique Sud à l’attention de la communauté internationale. Alors que s’ouvre une période de négociations cruciales pour l’avenir de la biodiversité marine, la gestion de la pêche au calmar géant (*Dosidicus gigas*) se retrouve sous le feu des projecteurs. L’Environmental Justice Foundation (EJF) et le Comité pour la gestion du calmar géant du Pacifique Sud (CALAMASUR) viennent de rendre publiques les conclusions d’un webinaire stratégique et d’un rapport exhaustif pointant les dérives de la pêche industrielle dans la région.

Une menace invisible et non comptabilisée

Le document, dont le titre évocateur « Unseen and unaccountable » (Invisible et sans comptes à rendre) résume à lui seul la problématique, met en exergue le poids grandissant et les pratiques de la flotte de pêche chinoise opérant dans le Pacifique Sud. Selon les experts réunis lors de cette présentation, dont des représentants de la SONAPESCAL (Société Nationale de Pêche Artisanale du Chili) et divers acteurs de l’industrie, la situation actuelle exige une réponse immédiate.

L’objectif affiché par cette coalition d’organisations est clair : peser sur les décisions de la Commission de l’Organisation régionale de gestion des pêches du Pacifique Sud (ORGPPS / SPRFMO). Les discussions, qui se tiennent cette semaine, doivent impérativement aborder la nécessité urgente de réformes dans la pêcherie de calmars géants du sud-est du Pacifique. Cette ressource, vitale pour l’équilibre des écosystèmes marins et l’économie locale, subit une pression anthropique qui pourrait devenir irréversible sans un cadre réglementaire strict.

Transparence et réformes structurelles

Les intervenants insistent sur le fait que la pérennité de l’espèce *Dosidicus gigas* dépend désormais de la capacité des instances internationales à imposer des règles de transparence. Le manque de traçabilité et la difficulté de surveiller les navires en haute mer constituent les failles principales exploitées par certaines flottes industrielles.

Pour permettre au public et aux décideurs de saisir l’ampleur des enjeux, l’enregistrement complet des échanges tenus lors du webinaire est désormais accessible en ligne.

Le lien vers la vidéo est disponible ici : https://email-static.useinsider.com/f940abcdc21d4566ac97b97fb4e8650f/lib/pluginId_f940abcdc21d4566ac97b97fb4e8650f_onlyone_images/ejf_x_calamasur_header.png (enregistrement du webinaire).

Par ailleurs, le rapport détaillé, qui sert de base au plaidoyer porté devant la Commission, peut être consulté dans son intégralité. Ce document technique fournit les données nécessaires pour comprendre les mécanismes de cette menace halieutique.

Le rapport complet est consultable à cette adresse : http://url5713.only.one/ls/click?upn=u001.ebZ8CnoUC1KjReI4KxiRDYraxdAJqpZarr33SLRWeVO1Rw9WoJTLoo08AuSvGFn5dCMgplIPgVBZZ1z34aDJuISFhh7JPVYn7a2UvYKzg3Xg1Htg-2Fs3iC1AA67Dc81vYRca4SHmvgJEuDfqcCIbRwal-2F67K2Mn3okDTiHE74imxCsXQSV4j717-2B38oK6Ij0y6QyGGyadYXDAVq4t29ccqynU8rJ-2BYX6xT-2B0mo5-2BlHcXYpXeUKfThkuOOtDEfy5FVLUwQNfWmImrkqj3-2FNuOunWNMUeYC-2F89cREfiF5VKaR0pYpdSA7X4wP35nPY1V6C-2BYZv1_Cy1gKJ78C7YbA-2Bj-2BlN-2Brdg45j31CHH-2BJmir0nmWm5AM-2BiY5k0JIygvZkcLBIpH0O6wz87tZwBnFw0qq2BjYUy4hv9NTdy3NRtBKQuVyJDQBTcSYJZc6piXSbSHQAdw8Up11ezm6YWcvCkYo2hsVi-2F3YW3YIdwV7AEdEZj6UdePasVT9Qrbc3mBSItKzXmA-2Fbu4LRbi-2BKUArFdpvVT5kkRy2hzI4-2BPAbe-2ButQOJhgkZR04GOVIqtJ2O6xgH8U4wr-2F-2Bx7MFxJShBAh8sq1Zcss-2BuTuDnJr-2FEAfEseQbPBrOx0h2Z77T71vHHH1qGXFADADXCiSD2aRi37tzUZ1Yebq2ibLot-2FWpKi7l7BEE7Rr2VZQhZ4ixl-2FfxeqYxEZ3iKi6pWMGdEBFy-2Fl84sBeLH1cuD5z6Px9Enro-2FAAJuhq2-2F8CIyV2YxsVudTYb7lfcxZJ83XhLAFAuDmgE4JSuCpzEFKTH9bbyV80esoBxopiqOh1sWWWSdB46y1QmeoBfVGI13BbDef3PezwK0hiyuA0zuSFLOqYnQbpdPzzuTccpQKC7uPlSuAH8HGzPSiBSVeU-2FjDGth-2FZap1A8x1l5sihzrV7O2EOpSr-2BDMMyLeMV3Hcs4bXiTP81BwVtMYnl6Ey6m4QSRBbVrcU1LTy9nC3pOUd0iAfEs9PeUXGcfhjCg2Jebkp3iTnkCfHwtPm5dB-2BftQcjANXw2Q6fSAna0SFXlgbcj2ivso4mQMxj-2BNiulHAqVe3tvznXsMhCIdcCKQAGlSqjBNhFgfkijANnERwkXOdeSMbIlzlJyF4xy1Q9-2BiVE9k3R3GiwShQy8pn1-2BzDipvgXdx3Inf8LvZR-2FXUalRB8sYpUjW-2FUamfjfqQjfemIWnzW-2Fbp-2B-2BIwZLMq8MXSe1nn5PUoZaRcMbETmemV1hARC-2BcA52OqEy1KaY9AVitbGFUHL5NEdg1a-2FMKNYuMB2Qo8yZ5vcMHdK4VRRQ33-2BGXtw-3D-3D

Une mobilisation continue

L’EJF et CALAMASUR invitent les observateurs et les parties prenantes à suivre de près l’évolution des discussions politiques au sein de la SPRFMO. L’enjeu dépasse le simple cadre technique : il s’agit de garantir que la ressource reste durable pour les années à venir face à des acteurs industriels aux capacités de prélèvement colossales.