TOULOUSE : Occitanie Courageuse – Les mesures régiona…
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TOULOUSE : Occitanie Courageuse – Les mesures régionales concrètes pour soutenir nos agriculteurs
Nos agriculteurs sont en colère.
Nos agriculteurs souffrent. Nos agriculteurs ne sont pas entendus depuis des années. Les autorités européennes, nationales et régionales font la sourde oreille. Depuis le début de la mandature, le groupe Occitanie Courageuse, qui rassemble les élus de la droite et du centre et qui est présidé par Aurélien Pradié, propose de soutenir l’agriculture de façon résolument pragmatique. Des mesures ont été à maintes reprises proposées à l’exécutif régional qui les a pourtant balayées d’un revers de la main. Le groupe dénonce l’affichage de la présidente Carole Delga allant, quand ça va mal, à la rencontre des agriculteurs sur les points de blocage, mais qui ne tient pas le même discours au sein de l’hémicycle quand il s’agit de faire voter des mesures. Le groupe Occitanie Courageuse demande de nouveau à la Région de :
Permettre l’irrigation des terres agricoles avec la création d’un maillage de retenues collinaires ou de projet de stockage de plus grande ampleur. Il faut aussi avoir le courage de défendre les intérêts de nos agriculteurs face aux pressions des opposants. Le barrage de Charlas dans la Haute-Garonne, dans les cartons depuis des dizaines d’années et qui est en mesure d’alimenter plusieurs départements, n’a jamais vu le jour. Avec Sivens, c’est un exemple parmi tant d’autres de ce manque d’audace politique.
Cesser sa course effrénée vers le tout Bio et admettre que ce n’est pas la panacée. Ce mode de production, certes vertueux, présente bien des écueils : demander à nos agriculteurs de nourrir la population tout en diminuant leurs rendements de près de 30 % et vendant leurs productions sur un marché qui se retrouve en excédent au regard de la demande actuelle a définitivement quelque chose d’anachronique. Nous devons soutenir l’agriculture traditionnelle qui a fait des efforts considérables depuis des années. En 20 ans, les céréaliers ont diminué de moitié la quantité des substances actives.
Suspendre le green New Deal, transposition au niveau régional du green deal européen que les agriculteurs dénoncent aujourd’hui, qui crée une concurrence supplémentaire pour le monde agricole. L’écologie ne doit pas être une contrainte ou une menace pour nos agriculteurs mais une solution.
Revoir le montage des Appels à Projets régionaux et l’attribution des subventions qui sont systématiquement conditionnées aux projets Bio ou durables. De cette conditionnalité dépendent le montant des subventions, mais aussi l’ordre de traitement des dossiers : c’est en quelque sorte une double peine pour la majorité des agriculteurs d’Occitanie.
Garantir une instruction rapide des dossiers de demande de subventions et un paiement accéléré des aides pour soutenir la trésorerie de nos exploitants.
De proposer enfin autre chose qu’un semblant de démocratie. Les organisations du monde agricole doivent être systématiquement sollicitées très en amont afin de les voir siéger à la table des négociations régionales. A l’heure actuelle, ces discussions auxquelles les membres des oppositions ne sont jamais conviés se passent en trop petit comité.
A ces propositions déjà faites auprès de l’exécutif, les élus de la droite et du centre demande également à la Région Occitanie, la région la plus impactée, de :
Prendre en charge les coûts restants aux exploitations agricoles touchées par la MHE – maladie hémorragique épizootique – et non financés par l’aide gouvernementale. Enfin, le politique doit reprendre la main sur les administrations qu’il a lui-même créées, qui multiplient les contrôles, suspectant systématiquement les pratiques de nos agriculteurs. Aurélien Pradié ira à la rencontre des agriculteurs ce vendredi 26 janvier à Castelnaudary.


