Skip to main content

TOULOUSE : Des sportives haut-garonnaises dans les collèges

Print Friendly, PDF & Email
Floriane Dumont
3 Fév 2024

Partager :

TOULOUSE : Des sportives haut-garonnaises dans les collèges

À l’occasion de la Journée internationale du sport féminin, le 24 janvier, deux équipes soutenues par le Conseil départemental, le club de Balma Quint volley et Toulouse Féminin Handball sont allées rencontrer des collégiens de L’Union.

Le message, entre deux dribbles et deux smashs, était de montrer, notamment aux filles, qu’il est possible de mener de front études et sport de haut niveau.
Ce 24 janvier après-midi, au collège de L’Union, l’entraînement de l’AS était divisé en 2 équipes : d’un côté du gymnase, du volley, avec le coach du club de Balma Quint Volley, et deux des joueuses, Laurine et Anouk. De l’autre, du handball, avec le coach du Toulouse Féminin Handball, et deux joueuses, Marie et Rebecca. Les élèves, quant à eux, étaient venus sur la base du volontariat, soit pour tester un nouveau sport, soit pour approcher de près des sportives de haut niveau. La glace est vite brisée, grâce aux ateliers et mini-matchs pendant lesquels les joueuses se mêlent aux élèves. Un partage d’expérience appréciée des deux côtés. « C’est la première fois qu’on intervient dans un collège, confie Rebecca, mais nous essayons de plus en plus d’organiser des événements pour les plus jeunes dans notre club. Pour créer du lien, donner envie de jouer aux prochaines générations, et les faire venir au match, pour nous soutenir ! »
Allez les filles !

Les quatre sportives ont ensuite détaillé leur parcours avant de répondre aux questions des élèves, soudain un peu intidimidés par leur quotidien : la journée en cours, les entraînements le soir ou le midi, et les compétitions le week-end. Forcément, certains collégiens se questionnent sur la rémunération (des primes de match existent en handball, pas en volley) de ces quasi professionnelles, mettant la lumière sur la raison-même de cette Journée du sport féminin : une meilleure visibilité et reconnaissance pour les athlètes féminines. Coaches, professeurs et joueuses veulent faire passer un message positif : oui, les différences de traitement existent, mais le sport féminin commence à faire sa place et trouver son public. Et les joueuses, jeunes et accessibles, sont un exemple inspirant pour les élèves. À une collégienne qui se demande comment accéder au haut niveau, Laurine répond avec assurance : « Si t’es déterminée et que tu t’entraînes, ça va le faire ! ».

SOURCE : Conseil départemental de la Haute-Garonne