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TOULOUSE : 8 mai 1945, un devoir de mémoire essentiel

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Floriane Dumont
16 Mai 2024

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TOULOUSE : 8 mai 1945, un devoir de mémoire essentiel

Sébastien Vincini, président du Conseil départemental de la Haute-Garonne, a participé à la cérémonie de commémoration du 79ème anniversaire de la victoire du 8 mai 1945 à Toulouse, puis à Cintegabelle.

L’occasion de rappeler le travail de mémoire essentiel soutenu par le Département pour une société libre et apaisée.
L’année 2025 marquera les 80 ans de la libération de la France et cette commémoration est déjà en préparation. La Haute-Garonne, terre de Résistance où se sont joués des destins exceptionnels, a aussi connu la pire des barbaries. À l’occasion du 80e anniversaire de la Libération de la France et de Toulouse, des hommages seront rendus dans les prochains mois aux héroïnes et héros de la Libération, grâce à un travail de recherche remarquable mené par le Musée départemental de la Résistance & de la Déportation.

En ces temps agités, Sébastien Vincini a rappelé qu’il est plus que jamais nécessaire de ne jamais oublier les victimes de la Déportation et les figures de la Résistance, ne jamais oublier les horreurs du système concentrationnaire nazi et à quoi mène la haine : « En cette journée de commémoration, je rends hommage à celles et ceux qui ont résisté à la barbarie nazie, qui ont souffert et combattu pour la liberté, incarnant dans nos mémoires collectives la Résistance, les valeurs de la République et une nouvelle destinée pour l’humanité ».

En Haute-Garonne, Le Musée départemental de la Résistance & de la Déportation mène des projets mémoriels, scientifiques et culturels en partenariat avec les plus grands musées de mémoire de France comme auprès du réseau des associations mémorielles haut-garonnaises. Le président a notamment salué les parcours mémoriels « Chemins de mémoire » initiés par le musée dans le département pour honorer la mémoire et le courage des Haut-Garonnaises et Haut-Garonnais qui, dans nos communes, villages et maquis, ont lutté souvent au péril de leur vie contre l’obscurantisme nazi.

SOURCE : Conseil départemental de la Haute-Garonne