SAINT-VINCENT-DE-COSSE : Gastronomie – Le Domaine de…
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SAINT-VINCENT-DE-COSSE : Gastronomie – Le Domaine de Monrecour passe à l’offensive printanière
Au cœur du Périgord noir, le Domaine de Monrecour engage le match du printemps avec une carte audacieuse signée par le chef Adrien Soro.
C’est un véritable coup d’envoi pour la saison estivale qui se joue actuellement sur les rives de la Dordogne. Entre Beynac-et-Cazenac et Sarlat, le Domaine de Monrecour ne se contente pas d’observer le réveil de la nature : il le provoque. Dans cette enceinte historique métamorphosée en hôtel quatre étoiles, la gastronomie s’impose comme un sport de haut niveau où chaque assiette est une victoire sur la banalité.
Un capitaine étoilé à la manœuvre
Aux commandes de « La Table de Monrecour », le chef Adrien Soro dicte le tempo. Formé à l’école de l’exigence absolue chez des titans comme Joël Robuchon et Alain Ducasse, cet ancien étoilé Michelin (et étoilé vert) déploie une stratégie offensive. Sa philosophie ? « Classique dans sa conception, mais résolument moderne et surprenante dans son exécution ». Soro ne joue pas la défense. Il attaque avec une cuisine qui raconte « 30 000 ans d’histoire alimentaire », n’hésitant pas à utiliser des techniques ancestrales comme la fermentation pour donner du corps à son jeu, avant de conclure par des dressages d’une précision chirurgicale. À ses côtés, la cheffe pâtissière Soraya Boulais transforme l’essai avec des desserts structurés, épurés, visant le goût juste sans fioritures inutiles.
Le geste technique : l’Artichaut Camus
Pour célébrer ce début de saison, le chef frappe fort avec une création qui incarne la vitalité du printemps : une tarte fine à l’artichaut en jeu de textures. C’est une démonstration de maîtrise technique. L’artichaut Camus, véritable emblème de la saison, est travaillé sous toutes ses coutures pour occuper tout le terrain gustatif. Confit en rosace pour la douceur, torréfié en sauce pour la puissance, il est soutenu par une ligne arrière solide : une pâte brisée parfumée à la noisette et au citron vert. « Une assiette élégante et végétale qui illustre parfaitement l’esprit de la cuisine du domaine : précise, saisonnière et inspirée par le terroir périgourdin », précise l’équipe du Domaine. C’est un plat qui a du souffle, du rythme, et qui ancre le convive dans la réalité du terroir local.
Un terrain de jeu taillé pour l’exploit
Si la table assure le spectacle, l’infrastructure du Domaine de Monrecour, géré par la famille Gauthier, offre un cadre propice à la performance et à la récupération. Avec ses 40 chambres réparties entre le château seigneurial et les dépendances restaurées (La Tabatière, Le Séchoir), le lieu joue la carte de l’immersion totale. Les installations sportives ne sont pas en reste. Le domaine muscle son jeu avec un espace bien-être complet — salle de fitness, sauna finlandais, bains à remous — et deux piscines extérieures chauffées pour la récupération active.
Le golf en ligne de mire
Le Domaine de Monrecour s’affirme également comme un camp de base incontournable pour les amateurs de swing. L’établissement propose une offre « Golf » offensive, incluant l’accès à volonté au practice sur place et des Green Fees 18 trous dans les golfs partenaires de la région. Que ce soit pour une initiation avec un professionnel ou pour un week-end intensif, le domaine se positionne clairement sur le segment du tourisme sportif haut de gamme.
Pour plus d’informations sur les séjours, rendez-vous sur le site du Domaine de Monrecour (https://www.monrecour.com/).
