SAINT MAXIMIN : Renaud MUSELIER à l’inauguration de l…
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SAINT MAXIMIN : Renaud MUSELIER à l’inauguration de la restauration des vitraux du sanctuaire de la Sainte-Baume
Ce lundi 16 septembre, Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président délégué de Régions de France, a assisté à l’inauguration de la restauration des vitraux et de la sécurisation du mur de soutènement du calvaire de la Grotte Sainte Marie-Madeleine.
Inauguration de la restauration des vitraux et de la sécurisation du mur de soutènement du calvaire de la Grotte Sainte Marie-Madeleine
Il était aux côtés notamment de Charbel ABOUD, Sous-préfet de Brignoles, François de CANSON, Vice-Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, en charge du développement économique, de l’attractivité, du tourisme et de la prévention des risques majeurs, Président du Comité Régional de Tourisme, Président d’ADN Tourisme, Maire de La Londe-Les-Maures, Président de la communauté de communes Méditerranée Porte des Maures, Bernard KLEYNHOFF, Conseiller régional, Président de la Commission développement économique et digital, Industrie, export, attractivité et cybersécurité, Président de risingSUD, Carine PAILLARD, Maire de Plan d’Aups Sainte-Baume, Michel GROS, Président du Parc naturel régional de la Sainte-Baume, Maire de La Roquebrussanne et de Frère Patrick-Marie BOZO, Recteur du sanctuaire de la Sainte-Baume.
La Grotte Sainte Marie-Madeleine est un sanctuaire très fréquenté par les pèlerins et les touristes tout au long de l’année, notamment lors du pèlerinage de la Pentecôte qui a été relancé en 2021 par le Président de Région. Pour que ce haut lieu de la chrétienté continue de briller, la Région Sud a mobilisé près de 300 000 € depuis 2021, permettant notamment la sécurisation du site et la restauration de ses vitraux.
La Grotte Sainte Marie-Madeleine, un trésor de notre patrimoine régional à préserver
« En relançant le pèlerinage « Sur les pas de Marie-Madeleine », nous voulions restaurer la place prépondérante de ce site sacré en retraçant la route parcourue par cette femme qui a vécu aux côtés du Christ et s’est réfugiée sur nos terres. Aujourd’hui, nous poursuivons notre engagement pour la conservation de ce patrimoine historique et culturel majeur qu’est la Grotte Sainte Marie-Madeleine. Pour que ce haut lieu de la chrétienté continue de briller, pour que les pèlerins et les touristes venus du monde entier puissent profiter de ce trésor patrimonial exceptionnel, la Région Sud a soutenu la sécurisation du site et la restauration de ses exceptionnels vitraux ».
Renaud MUSELIER
Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur,
Président délégué des Régions de France
Sécuriser la Grotte Sainte Marie-Madeleine : un enjeu biologique et archéologique de taille
Les travaux de sécurisation du site de la grotte effectués en 2021 ont mis en lumière certaines pathologies des murs de soutènement du calvaire et du porche d’entrée de la Grotte Sainte Marie-Madeleine nécessitant des travaux de restauration urgents.
Les études précédant les travaux de confortement et de restauration de la falaise ainsi que de ses abords ont notamment permis de découvrir un gîte de reproduction du Petit Rhinolophe, espèce protégée et d’intérêt communautaire, ainsi que des vestiges potentiellement médiévaux de l’ancienne hôtellerie. Des solutions de sécurisation respectueuses de ce patrimoine culturel et naturel étaient nécessaires pour la conservation du gite et des vestiges archéologiques.
Les travaux de sécurisation du mur de soutènement du calvaire ont débuté, sous la maitrise d’œuvre du Parc naturel régional de la Sainte-Baume, au début du mois de novembre 2023 et se sont achevés mi-décembre 2023, permettant l’ouverture de la grotte pour les fêtes de fin d’année, conformément aux traditions qui entourent ce site d’exception. La Région Sud a soutenu ces travaux à hauteur de plus de 155 000 €.
Restaurer les vitraux de la grotte : un défi technique à relever
Depuis leur création en 1983, les vitraux de la Grotte Sainte Marie-Madeleine se sont rapidement détériorés en raison des conditions atmosphériques : infiltrations le long des parois, vent fort, rare présence du soleil due à une exposition nord, non-ventilation du lieu… autant de conditions nocives à leur conservation.
Des travaux de restauration des vitraux tenant compte de cet environnement particulier et des contraintes patrimoniales ont été engagés sous la maitrise d’œuvre de la commune de Plan d’Aups Sainte-Baume.
La Région Sud, seul partenaire financier de cette restauration, a soutenu ces travaux à hauteur de plus de 56 000 € représentant 80% des investissements nécessaires à cette opération.
Afin de valoriser cette grotte remarquable, la Région a également apporté son soutien à hauteur de plus de 18 000 € à l’Association pour le Rayonnement de la Sainte-Baume, affectataire de la grotte, maitre d’ouvrage pour des travaux d’entretien, de mise aux normes électriques, de sécurisation des bassins mais aussi pour le déplacement et la protection du reliquaire de Marie-Madeleine.
L’itinéraire « Sur les pas de Marie-Madeleine »
Relancé officiellement en 2021 par Renaud Muselier à l’occasion de la réouverture au public de la grotte, cet itinéraire de 222 km entre randonnée et pèlerinage, a été identifié par le Comité Régional du Tourisme, à la demande de la Région, pour découvrir des lieux et des sites majeurs de la chrétienté ainsi que les paysages exceptionnels que Marie Madeleine a traversés au cours de sa prédication en Provence.
Au cours de l’itinéraire « sur les pas de Marie-Madeleine », les pèlerins visiteront des lieux incontournables de la Provence comme les-Saintes-Maries-de-la-Mer, Salin-de-Giraud, Fos-sur-Mer, Martigues, Carry-le-Rouet, l’Estaque, Marseille Centre, Marseille la Barasse, Gémenos ou Saint-Maximin-la Sainte-Baume. A l’occasion de cette dernière étape, les pèlerins pourront découvrir la Basilique Sainte-Marie Madeleine, classée monument historique en 1840.
La Région Sud a soutenu le balisage de cet itinéraire et la mise en place de 10 panneaux d’information à hauteur de près de 45 000 €. Au-delà d’un intérêt touristique, ce pèlerinage s’inscrit dans le cadre du Plan Climat « Une COP d’avance » qui œuvre pour la préservation de la biodiversité du territoire.
