
PONT AVEN : Si Maison Roz était… une odeur ?
Quelque part en Finistère, un refuge confidentiel a ouvert ses portes.
Un manifeste intime, entre design sensible et esprit de vacances.
Au détour d’un chemin bordé d’arbres centenaires, Maison Roz apparaît, lovée au cœur d’un parc de trois hectares qui domine l’Aven. La maison semble veiller depuis toujours sur la rivière et ses reflets changeants. Bâtie au XIXème siècle, elle abrite en ses murs les histoires et les souvenirs de l’architecte Augustin Decaux et de sa famille. Cinq générations plus tard, les fondateurs de Wunder en franchissent le seuil.
Non pour en effacer le passé, mais pour en révéler l’âme, avec la délicatesse d’un geste architectural respectueux et inspiré. La façade de granit, typique des demeures bretonnes, se pare aujourd’hui de frises de bois délicatement retravaillées, tandis qu’une lumière douce enveloppe l’ensemble, rappelant celle qui inspira les peintres de PontAven. Maison Roz retrouve ainsi sa vocation première : un lieu accueillant, vibrant, où le temps se suspend et où la poésie des instants peut enfin se déployer.
SI MAISON ROZ ÉTAIT….
Une odeur : Les feuillages des arbres résineux, les ajoncs, les pins, les embruns.
Une couleur : Les teintes naturelles et solaires, sable, ocre, terre, fauves, inspirées de cette “golden hour permanente” qui baigne les rives de l’Aven. Les teintes rosées du ciel des couchers de soleil, chaque soir différents.
Un son : La cloche du pignon qui annonçait les repas dans l’enfance d’Augustin, les poissons qui sautent dans l’Aven à la nuit tombée, les voiles des bateaux et les mas qui claquent mais aussi les sons feutrés de la maison, matifiés par les matières choisies.
Un souvenir : Petit, l’oncle d’Augustin lui racontait le son des sabots des enfants qui rentraient de l’école à proximité de la maison.
