Passer au contenu principal

PARIS : Voitures d’occasion – Les 10 arnaques à…

Partager :

PARIS : Voitures d’occasion – Les 10 arnaques à éviter avant les départs en vacances

Alors que les vacances approchent, CapCar dévoile le top 10 des arnaques sur le marché de la voiture d’occasion et livre ses conseils.

À l’approche de la période estivale, de nombreux Français projettent de changer de véhicule pour s’assurer des trajets fiables et sereins. Cette effervescence sur le marché de l’occasion est cependant une aubaine pour les fraudeurs. Annonces trompeuses, vices cachés ou encore paiements frauduleux, les risques sont multiples pour les acheteurs non avertis. Face à ce constat, l’intermédiaire automobile CapCar (https://www.capcar.fr) a dressé la liste des dix arnaques les plus fréquentes et partage des recommandations pour s’en prémunir.

Des fraudes classiques mais redoutables

Parmi les pièges les plus courants figure la « voiture fantôme ». L’annonce, souvent très alléchante, présente un véhicule à un prix défiant toute concurrence. Le vendeur, prétextant être à l’étranger, réclame un acompte pour « réserver » le bien avant de disparaître une fois le virement effectué. Pour déjouer cette manœuvre, la règle d’or est de ne jamais verser d’argent sans avoir physiquement inspecté le véhicule et rencontré le vendeur.

Un prix anormalement bas, de 20 à 30 % sous la cote du marché, doit également constituer un signal d’alarme. Il dissimule fréquemment des défauts mécaniques majeurs ou un historique douteux. Enfin, la méfiance est de mise face à un vendeur excessivement pressé, qui cherche à conclure la vente dans l’urgence pour empêcher l’acheteur d’effectuer les vérifications nécessaires. Un vendeur honnête acceptera toujours un délai de réflexion raisonnable.

Compteur, vices cachés et contrôle technique : les points de vigilance

Le compteur kilométrique trafiqué reste une fraude répandue. Pour s’en prémunir, le service gouvernemental et gratuit HistoVec (histovec.interieur.gouv.fr) permet de consulter l’historique des kilométrages relevés lors des précédents contrôles techniques. Ces informations, croisées avec l’usure visible de l’habitacle (volant, pédales), aident à déceler les incohérences.

Les vices cachés, tels qu’une fissure de culasse ou un châssis endommagé, peuvent n’apparaître qu’après plusieurs centaines de kilomètres. Une inspection minutieuse et un essai routier complet sont indispensables. Pour les achats importants, le recours à un expert automobile indépendant, bien que payant (entre 150 et 350 €), peut éviter des réparations bien plus coûteuses.

Enfin, même si un contrôle technique de moins de six mois est obligatoire, il ne garantit pas tout. Un rapport peut être falsifié ou issu d’un contrôle de complaisance. Un document vierge de toute remarque sur un véhicule ancien et kilométré doit susciter la suspicion.

La sécurisation administrative et financière de la transaction

Avant toute transaction, l’acheteur doit exiger un certificat de situation administrative récent. Ce document gratuit atteste que le véhicule n’est ni gagé (servant de garantie pour un crédit) ni volé, deux situations qui bloqueraient la nouvelle immatriculation.

Les arnaques au paiement sont également légion. Les virements via des services comme Western Union ou les mandats cash sont à proscrire, car ils ne laissent quasiment aucun recours. Il est préférable d’opter pour un virement bancaire classique ou, idéalement, un service de tiers de confiance via un compte séquestre, qui ne libère les fonds qu’après la remise effective des clés. De même, il ne faut jamais envoyer de copie de ses pièces d’identité avant d’avoir rencontré physiquement le vendeur pour éviter tout risque d’usurpation.

Enfin, il est essentiel de vérifier l’historique d’entretien. Des réparations effectuées avec des pièces contrefaites ou non homologuées peuvent compromettre la sécurité et la fiabilité du véhicule.

L’accompagnement, une garantie contre les mauvaises surprises

Pour naviguer dans ce marché complexe, l’accompagnement par un professionnel peut s’avérer décisif.

« Acheter un véhicule d’occasion peut relever du parcours du combattant, d’où l’importance d’être bien accompagné. Sans les bons repères, il est facile de passer à côté d’un détail lourd de conséquences, tant sur le plan financier que sécuritaire », souligne Guillaume Moriaucourt, co-fondateur de CapCar.

Des plateformes comme CapCar proposent un service d’intermédiation qui inclut l’inspection du véhicule par un expert, la vérification des documents et la sécurisation du paiement, offrant ainsi une alternative rassurante à la vente entre particuliers.

À propos de CapCar

Fondée en 2015, CapCar a pour ambition de révolutionner l’achat et la vente de voitures d’occasion entre particuliers.

Grâce à son modèle unique d’intermédiation digitale, la société inspecte, sécurise et garantit chaque véhicule mis en vente sur sa plateforme, tout en offrant des prix généralement 5 à 10 % plus attractifs que ceux pratiqués en concession. À ce jour, plus de 60 000 Français ont fait confiance à CapCar pour leur projet automobile.

Pour plus d’informations, consultez le site www.capcar.fr.

via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).